Red Sovine « Giddyup go » 1966

 
Voici une chanson country excellente à écouter au volant de son truck (camion américain:)
 
 

Giddy Up, Go

The highways that wind and wander
  Over mountains and valleys, deserts and plains,
I guess I've drove about all of them,
  Because for the past 25 years the cab of a truck has been my home.
And it'd be kind of hard for me to settle down and not be on the go.

Why, I remember the first truck I drove, I was so proud I could hardly wait to get home and show my wife and little boy. And my little boy was so excited, like when he saw his first snow. He wasn't old enough to say too many words, he just kept hollering, "Giddy up, go, Daddy! Giddy up, go!" So that's what I named the old truck: Giddy Up, Go. Oh, things wasn't too bad; of course, I was gone a lot And after about six years, I got home one day and found my wife and little boy gone. I couldn't find out what happened. Nobody seemed to know. So from that day on it's been me and old Giddy Up, Go. I've made a lot of friends at all the truck stops and some of them would kid me about my little sign. Of course, they knew where I got the name because I'd told them about that little boy of mine And how his first word about the truck was "Giddy Up, Go!" Today I was barreling down old 66 when up beside me pulled a brand-new diesel rig, both stacks blowing black coal. And as he pulled around and back in front of me a big lump came in my throat And my eyes watered like I had a bad old cold. A little sign on the back of the truck that read Giddy Up, Go. Well, I pushed old Giddy Up and stayed right on him until the next truck stop where he'd pulled up. I waited until he went in and offered to buy him a cup. Well, we got to talking shop and I said, "How did you come by the name on your truck, Giddy Up, Go?" "Well," he said, "I got it from my pop." "Dad used to drive a truck. That's what Mom talked about a lot. You see, I lost Mom when I was just past sixteen, and I lost all track of Pop. Mama said he got the name from me." I shook his hand and told him that I had something I wanted him to see. I took him out to the old truck and brushed off some of the dirt so the name would show, And his eyes got big and bright as he read Giddy Up, Go. Oh, we had a lot of things to talk about and, buddy, I felt like a king, And now we've just pulled back on old 66 and he handled that rig better than any gear-jammer that I'd ever seen. Well, now the lines on the highway have got a much brighter glow, As we go roaring down the road, and we stare at that little sign that reads Giddy Up, Go.

 
 
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Published in: on 25 février 2006 at 12 h 08 min  Laisser un commentaire  

Les qualités du Quarter horse pour travailler le bétail

 
On dit que le Quarter horse est un cheval idéal pour travailler le bétail pourquoi?
 
  •  c’est un cheval rapide: il est capable de parcourir 400 mètres en 23 secondes environ celà est bien pratique lorsqu’on doit rattrapper un veau parti à toute vitesse.
  • Sa petite taille entre 1,50 et 1,60 mètres est idéale pour descendre et remonter facilement: les cow-boys devaient souvent le faire car le bétail exigeait qu’on vienne aussi s’en occuper a pied (s’occuper d’une vache prise dans une cloture, marquer les veaux, détacher le lasso attaché a un veau ect…)
  • son caractère froid (il ne s’énerve pas facilement, il reste calme face au bétail) et sa rapidité en cas de besoin fait de ce cheval la monture idéal pour travailler avec des animaux rapides et sensibles tel que le bétail, ainsi il ne l’effraye pas et reste placide lors du convoyage et des autres travaux du ranch: on dit d’ailleurs qu’un cheval de ranch n’a pas peur tant il est habitué au quotidien du travail des cow-boys.
  • sa musculature et sa robustesse sont des atouts pour tirer un veau attrapé au lasso que l’on fixe à la corne, ou encore pour parcourir de longues distances sans trop se fatiguer.
  • c’est un cheval qui a une grande mémoire: il retient facilement les exercices qu’on lui demande et des années après il s’en souvient encore.
Published in: on 22 février 2006 at 17 h 26 min  Laisser un commentaire  

recette des pancakes

 
Voici une recette traditionnelle américaine pour le petit déjeuner
 
Pancakes:
  
 
Préparation : 1/4 d’heure (à préparer la veille pour le petit déjeuner)
Cuisson : une mn par "fournée"

Ingrédients (pour 6 gourmands) :

– 2 oeufs
– 1/2 tasse de sucre (tasse d’environ 180 ml)
– 1/4 tasse de farine de maïs fine (pas de Maïzena!!)
– 2,5 tasses de farine de blé
– 1/2 tasse d’huile de maïs ou de tournesol
– 2 tasses de lait
– 1 sachet de sucre vanillé
– 1 sachet de levure
– 1 pincée de sel

Préparation :

Battre les oeufs dans un saladier avac le sucre et le sucre vanillé.

Ajouter la farine de maïs fine, puis l’huile.

Mêler ensemble la farine, la levure et le sel.

Ajouter à la préparation le mélange farine-sel-levure et le lait en alternant (si on met toute la farine d’un coup, c’est trop épais et donc difficile…).

Travailler la pâte jusqu’à ce qu’elle soit bien homogène.

Entreposer au réfrigérateur et attendre patiemment le lendemain matin….

Confectionner les pancakes (environ 10 cm de diamètre) dans une poêle huilée et bien chaude.

Published in: on 18 février 2006 at 13 h 08 min  Comments (1)  

L’organisation du travail des cow-boys d’autrefois

 
Vers l’age d’or des cow-boys 1867 après la guerre civile, on doit s’organiser pour mener ces troupeaux de "longhorns" vaches à longues cornes du Texas vers les marchés de viande du Nord, il y a 1300 à 1500 kms à parcourir jusqu’à ces villes ce qui fait 2 à 3 mois de convoyage à raison de 14 à 16 kilomètres par jour. avec un total de 16 à 18 heures d’affilé en selle.
Pour un troupeau de 2700 tetes de bétail, on avait 10 ou 11 hommes pour s’en occuper, on pretait à chaque cow-boy 6 chevaux dont il était responsable, ce travailleur gagnait 25 à 30 dollards par mois. On faisait des rassemblements deux fois par an:
au printemps, on castrait puis on marquait les jeunes veaux nés pendant l’hiver avec le fer rouge, pour pouvoir les differencier de d’autres troupeaux appartenant à d’autres ranchers, puis en automne, on choisissait les bovins bons pour la vente.
Ce travail nécessite une organisation, en effet vers la fin des années 1870 et début 1880, on hiérarchise le convoyage:
 
  • A la tete, on trouve le "trail boss" le chef du convoi, il est payé 90 dollards par mois , il part le matin pour vérifier l’état de l’herbe et les réserves d’eau (lieu de rassemblement du bétail) plus un endroit  pour s’arreter le midi puis un autre pour y passer la nuit.
  • Pendant que le chef du convoi faisait des repérages, les cow-boys les plus expérimentés "les Point riders" prenait la tete du troupeau, en cas de danger ou d’obstacles, ils étaient là, ils étaient aussi essentiels pour maintenir la bonne cadence du troupeau.
  • Derrière les "point riders", on a les "Swings" et les "Flank riders" qui devaient faire en sorte que les betes étaient bien groupées.
  • A l’arrière, du troueau, les "Drags" étaient chargés de faire avancer les betes qui trainaient en route ou de rattrapper les veaux qui essayaient de s’enfuir, c’étaient les plus pauvres qui faisait ce poste car c’était la tache la plus ingrate, ils étaient couverts de poussières allant meme jusqu’à 3 cm d’épaisseur sur les vetements et le visage.
  • Derrière ceux ci se trouve le "Wrangler" qui est responsable du remuda, environ 50 à 60 chevaux utilisés durant le convoi, chaque cowboy avait 5 ou 6 chevaux.
  • Puis le "Chuck Wagon" le cuisinier responsable aussi du moral des troupes " Un cow-boy bien nourri est un cow-boy heureux disait-il." Il était non seulement cuisinier mais également docteur, dentiste et réparait les vetements déchirés, s’il y avait des bagarres entre hommes, il s’occupait de les calmer. Boeuf, haricots, pain de mais et café attendaient les cow-boys dans le chariot aux heures de repas.

 

 
 
Published in: on 17 février 2006 at 0 h 49 min  Comments (1)  

Quelle embouchure utiliser en compétition selon l’age du cheval?

 
  •  Pour les chevaux de moins de 5 ans:

on utilise les mors de filet apellés "snafle" : ce sont des mors de filet sans branches, la gourmette est en cuir, ils se conduisent à 2 mains

  • Pour les chevaux de plus de 5 ans:

 on utilise les mors de bride ou mors à branches qui se conduisent à une seule main dont "le Billy Alen", "le Shank" (branches)," le correction", "le snafle twist" (mors torsadé) ils possèdent une gourmette en métal, à savoir: en concours le changement des renes de mains n’est pas autorisé, en effet si on tient par exemple les renes de la main gauche alors on se devra de la garder avec celle-ci.

Published in: on 13 février 2006 at 23 h 00 min  Comments (1)  

Petit extrait audio de « Le bon, la brute et le truand »

 
 
J’adooore la musique de ce film!!!!!!!
 
 

 
 
 
Published in: on 9 février 2006 at 1 h 34 min  Laisser un commentaire  

L’habitat du cow boy autrefois

 
Les cow-boys habitaient non loin de la maison du propriétaire du ranch, dans le "Bunk house", une cabane en bois composée d’un sol en terre battue disposant d’une seule pièce. Une ou deux ouvertures éclairent la pauvreté d’un intérieur dont l’ammeublement se limite à une grossière table de bois et quelques chaises. Des matelas sont disposés à meme le sol sauf dans les ranchs du Nord-Ouest ou en raison de la rigueur du climat, on doit dormir plus en hauteur.
Pour embellir leur cabane, les hommes la tapissait de vieux journaux ou de pages arrachées aux catalogues de vente par correspondance: (celles qui présentent des corsets sont bien appréciées). Avec de vieilles planches de cloture, on fabrique un parquet ou un cadre de lit. Dans ce dortoir s’entassent harnachement de chevaux, bottes, vetements pendus sur la planche. Les repas s’organisent en plein air.
 
A partir de la fin du XIX eme siècle, le confort des cow-boys s’améliore: en effet, ils ne déjeunent plus dans le dortoir mais dans un local voisin qui sert de cuisine et de réfectoire, les deux pièces sont réunies par un étroit passage: "le dog-trot" ou "coin du chien" dans lequel on dépose selles, brides et lassos.
 
L’hygiène de vie de nos amis diffère complètement avec la notre: ils ne pouvaient que se laver qu’une ou deux foi par semaine à la pompe centrale ou dans la rivière voisine lorsque viennent les beaux jours. Puces, poux, parasites de toutes sortes proliféraient dans les cabanes et les hommes devaient souvent faire bouillir leur vetements afin de se débarrasser des vermines.
 
 
Published in: on 8 février 2006 at 11 h 23 min  Comments (1)  

ancienne épreuve de trail et évolution de cette discipline de nos jours

Le trail est le vrai travail de ranch, en effet il apprend à bien savoir guider son cheval à l’extérieur avec précision, patience et douceur: l’ouverture de la porte à cheval pour passer d’un corral à un autre existait déja (pour faire passer un troupeau d’un endroit à un autre tout en gardant le controle de son mouvement, passer entre 2 barres parrallèles aussi, celà aidait à bien savoir guider sa monture dans des sentiers perilleux, parfois meme on se retrouvait dans un petit passage très étroit en montagne et il était capital de bien maitriser celà au risque de tomber avec le cheval. Passer sur les barres au sol représente les rondins ou les branches que l’on peut rencontrer en pleine nature, le reculer était très important aussi: imaginons un sentier avec une impasse que faire si on ne peut se permettre un roll back par manque d’espace mais par contre on a seulement un petit morceau de terrain à derrière à droite mais le sentier est étroit? Voici un exemple, celà pourrait etre un autre cas: eh bien le reculer est bien utile dans ces cas là, tout comme si on rencontre une grande fosse qu’on ne peut franchir et le terrain est trop étroit donc la seule solution serait de faire demi tour mais seul reste le reculer.
 
Voici une épreuve ancienne très importante aussi:
 
Le travail de l’immobilité du cheval à l’arret lorsque son cavalier monte ou descend de la selle:
 
Autour du cavalier, on imagine un grand cercle, le cavalier vient s’arreter avec son cheval au milieu de celui-ci, le cheval doit adopter une attitude placide, le cavalier descend du cheval puis marche tout le long du cercle en passant devant son cheval puis se remet en selle: durant tout ce temps le cheval ne doit pas bouger, si le cavalier avait réussi cette épreuve en obtenant un comportement respectueux du cheval alors c’était un bon début.
 
 
Le trail aujourd’hui:
 
Son but: conjuguer plaisir et sécurité en pleine nature, relation fondée sur une complicité homme-cheval,  ressentir l’équilibre et le deséquilibre,  ressentir et travailler la mobilité des épaules et des hanches pour les déplacements latéraux, bonne conduite de sa monture dans un parcours varié se rapprochant de ce qu’on peut trouver à l’extérieur.
 
Il comporte 6 obstacles dont 3 obligatoires: porte, quatres rondins successifs étendus au sol à enjamber aux trois allures sans les toucher, reculer en ligne droite ou en L, slalom entre des cones, transport d’objets, pont, rivière, baches étendues à terre à fouler au pas etc…
Published in: on 6 février 2006 at 22 h 33 min  Comments (1)  

Le trail ranch

Voici une discipline d’équitation western que je ne connaissais pas, j’avais déja pratiqué le trail l’année dernière mais là quelle joie! je me suis régalée car les exercices qu’on a faits se raprochent du travail du ranch.
On retrouve la fameuse épreuve de la porte que l’on doit ouvrir à cheval soit en la poussant (reculer, pousser ouverture de la porte, entrer, pivot, reculer) ou en la tirant vers soi mais gare à ne pas la lacher,lorsqu’on est à cheval. on s’est entrainés avec un grand foulard posé sur un plot, on devait arreter le cheval à coté le prendre puis le reposer tranquillement à sa place tout en veillant à conserver un cheval placide et immobile.
 
Ce qui m’a le plus plu, je passe l’épreuve de passage entre les barres et les plots, c’est lorsqu’on a appris à se servir du lasso et de cordes pour habituer les chevaux à ne pas avoir peur de tracter quelque chose derrière eux (on a simulé le tractage d’un jeune veau qui se fait toujours au pas sinon celà pourrait blesser celui-ci si on utilise une allure plus rapide, on a pris une grande corde de 3 metres, un lasso après avec lesquels on a tout d’abord désensibilisé le cheval (l’habituer à ne plus avoir peur lorsque le lasso ou la corde vient passer à coté de lui ou sur lui), ensuite on a laissé pendre celle-ci derrière le cheval en la maintenant accrochée à la corne de la selle (à ce propos si un jour vous avez l’occasion de travailler le bétail, toujours utiliser la selle de roping qui a une corne très résistante qui est conçue pour supporter des charges aux alentours des 200 kilos).
 
Après avoir fait le travail de désensibilisation en passant la corde sur l’encolure, sur les flancs ainsi que sur la croupe du cheval en douceur puis trainé la corde derrière le cheval, on nous a fixé un seau derrière et on continuait de garder la corde enroulée autour de la corne.
 
J’ai vraiment adoré ce cours c’était un vrai moment de détente qui m’a encore plus donné encore envie d’apprendre le vrai travail de ranch.
Published in: on 6 février 2006 at 22 h 07 min  Laisser un commentaire  

c’est la chandeleur: vive les crepes!!! :) miam!

Petite recette des crepes recette de ma grand-mère:
 
Pour 6 presonnes:
 
  • 250g de farine
  • 1/2 litre de lait
  • 6 oeufs
  • 1 cuillère à soupe d’huile
  • 1 pincée de sel

Mettre la farine dans un grand saladier, faire un puit au milieu, casser les oeufs dans un verre un par un afin de vérifier s’ils sont encore bons (s’ils ne sentent pas mauvais), ajouter deux pincées de sel, ajouter un petit peu de lait puis touiller avec une cuillère en bois afin d’obtenir un ruban de pate. ( Bien remuer afin que le tout crée une pate homogène) , ajouter au fur et à mesure le lait afin d’éviter les grumeaux et bien touiller le tout au fur et à mesure qu’on en ajoute. Compter 1/2 litre de lait pour le tout. La pate au final doit etre liquide mais pas trop flasque non plus.

Sachez qu’en la laissant reposer (durant une heure avec un torchon dessus pour bien la conserver) la pate deviendra un peu plus épaisse.

Si après ce temps de repos elle est trop épaisse en principe il n’y a pas de problème, rajouter un peu de lait.

 

Bon appetit

Published in: on 2 février 2006 at 18 h 11 min  Comments (1)