la vie rude des pionniers

  

 
Les pionniers avaient des conditions de vie très difficiles au quotidien, en voici quelques caractéristiques:

la malnutrition:

Les pionniers souffraient de malnutrition et de carences alimentaires. Les enfants ne buvaient pas assez de lait, car on privilégiait l’élevage du bétail pour la viande. Les fruits et légumes étaient rares (d’ou les carences de vitamines). Le gibier était porteur de parasites intestinaux. Les problèmes intestinaux étaient fréquents: l’eau était souvent polluée et le gibier donnait des parasites.
Il faut attendre les années 1860-1870 pour qu’apparaissent les conserves, mais elles restent chères.

l’hygiène de vie:

Vers 1832-1834, on n’avait pas encore l’eau courante, aucune maison ne possedait une salle de bain, en effet la baignoire restait mobile: elle est faite d’un simple baquet de bois doublé de feuilles de plomb. Les plus fortunés y ajoutaient un tube en fonte, en acier, en cuivre ou meme en faience.
On prenait alors les bains près du poele une fois par semaine et l’eau servait à toute la famille. Certains encourageaient les enfants à se rincer la bouche, à se frotter les dents avec un morceau de bois, mais l’hygiène demeure très sommaire. On redoute pourtant les dentistes itinérants armés de leurs pinces.
Quand aux parasites et aux poux, ils font partie du quotidien du pionnier meme si les instituteurs tentent de lutter contre eux, en exigeant plus de soin de la chevelure ou en faisant raser le crane des écoliers.

les accidents:

De nombreux métiers avaient leurs dangers spécifiques comme l’explosion d’un baton de dynamite pour les mineurs, la chute pour les bucherons, l’affolement d’un troupeau pour les cowboys mais la chute de cheval restait la plus fréquente: on se remettait difficilement des fractures, on boitait, certains étaient paralysés, celà arrive souvent lors des rodéos lorsqu’on chevauche un taureau furieux ou un "bronco" (jeune cheval non débourré sans selle).
Les blessures par balle étaient rares et surviennent le plus souvent par accident.

Les cowboys se font une fierté d’avoir l’air insensible au mal comme le témoigne un anglais qui séjourna dans un ranch: un matin, il entend un coup de feu puis voit arriver un jeune homme à cheval qui s’assied et découvre calmement une profonde blessure à la cuisse. Tout en taillant un batonnet, il explique que son pistolet s’est déchargé accidentellement lorsque son cheval a trébuché. Il se fait ensuite un garrot, nettoie la plaie, puis remonte à cheval pour aller se faire extraire la balle à 50 kilomètres de là.

Heureusement les pionniers avaient aussi de nombreux plaisirs mais j’ai évoqué là les conditions dans lesquels ils vivaient.

ma pensée:

Je suis étonnée de voir que tout ces gens dans l’histoire aient vécu de telles conditions de vie. Comme quoi si je compare notre vie aisée d’aujourd’hui (hygiène, facilité de la consommation, progrès de la médecine, sécurité sociales, hopitaux ect…) je me rend compte que nous avons tendance à vivre dans le superflu, que parfois on ne sait plus se contenter des petits bonheurs, des petits plaisirs simples comme rester une journée avec sa famille, lire un bon livre ou passer des bons moments avec ses amis…etc… des bonnes choses qui ne nous coute pas cher. J’ai souvent l’impression que dans la société on veut toujours quelque chose en plus: consommer tout le temps mais je pense que c’est à cause de notre société moderne qui tend à nous faire oublier les bonnes manières et que la vie a ses richesses pas forcement dans l’excessivité.

Céline

 
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Published in: on 16 mai 2006 at 21 h 24 min  Comments (2)  

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2 commentairesLaisser un commentaire

  1. Hello
    Un petit tour au détour d\’un autre lien (storm sprit Amér…)
    très beau blog
    les photos "cody old west town" sont super
    Encouragements
    Amicalement

  2. Merci à toi de nous faire partager cette passion formidable, moi aussi je rêve souvent devant les western…. (je sais ça n\’a rien à voir…)
    Mais il ne faut quand même pas confondre confort et folie de la consommation de masse, avec la sécurité de survivre au aléas, qui sont bénins aujourd\’hui et grave au temps dont tu parles. Les avancées, à la fois culturelles, technologiques, scientifiques, au service de la vie, comme nous les vivons depuis un siècle, certe entachées de l\’avilité de beaucoup pour en profiter, ne peut que s\’\’imposer comme la vrai réponse aux problèmes de survie d\’autre fois. Deux seuls exemples, la mortalité infatile en baisse icommensurable par rapport à ce qui poouvait être vécu, et la désinfection au Bourbon, qui ne deuvait pas que désinfecter….
     
    Très brève intervention ….


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