trucs et astuces pour le modelage

 
 
       Lorsque je crée des figurines en modelage, j’ai remarqué que j’avais du mal à les faire tenir debout
c’est ce qui me pose problème dans ma technique: trop souvent mes personnages ou mes chevaux ont les
pates trop courtes m’a t-on fait remarqué.
 
C’est vrai que j’essayais de compenser en tassant au maximum la terre à la base de celles-ci. Ca avait toujours
tendance à s’alourdir.
C’est en lisant un livre sur le modelage que j’ai découvert qu’employer des structures = "le squelette de la figurine"
des supports pour la faire tenir que j’ai changé un peu ma technique.
Et ça m’a bien rendu service.
 
 
Technique que j’ai inventée pour faire tenir mes figurines: pailles plastique ou bouts d’allumettes:
 
Je me suis servis d’allumettes ou de pailles (celles de Mac Donald’s sont beaucoup mieux que les classiques car elles sont
plus épaisse donc elles tiennent mieux). A ma grande surprise il ne suffisait que d’une paille au centre de la figurine pour que
celle-ci tiennent à condition de la faire reposer bien droite fixée sur le socle que je fabrique en terre (une masse applatie et
compact bien étalée pour éviter qu’elle se fragmente.
 
Mais non seulement les pailles sont utile comme structure centrales mais aussi pour faire tenir les bras ou les membres
des animaux et des personnages. Prenons comme exemple les articulations: la paille peut s’incurver, je me sers de cette
endroit précis pour celles-ci, ainsi mon bras ou la pate d’un cheval en mouvement se tient mieux en hauteur et dans l’espace
par rapport au reste du corps. Tiens je n’ai jamais essayé pour l’encolure d’un cheval.
 
Les allumettes tiennent moins bien je trouve, quand au fil de fer, je pense que d’ici quelque temps, je vais m’en servir
car il a l’avantage d’etre très solide et très flexible.
 
Après" chacun sa sauce" comme on dit, en art tout reste à créer. C’est ce que je remarque aussi avec la musique, il y en a tellement
qui existe qu’on a jamais finit d’en inventer et bien je pense que c’est la meme chose pour le dessin ou le modelage.
 
 
 
Comment garder ma pate au frais?
 
Il faut toujours veiller à ce que l’argile ne déssèche pas trop vite, c’est pour celà qu’on l’humidifie régulièrement quand on
sent au toucher qu’il commence à sécher, que ce soit pendant, avant ou après la créatrion d’une oeuvre.
J’avais une technique pour garder mon argile au frais que j’ai inventé qui consistait après avoir terminé
un modelage, à l’ envelopper après l’avoir mouillé un peu (pas trop sinon on fait de la gadoue et il y a des chances
pour qu’on perde le volume original) dans un torchon humide tout en l’entourant autour.
Celà me permettait de pouvoir dans les 2 ou 3 jours reprendre mon travail avec une pate toujours aussi souple.
Mais gare à si dans ce délai je ne surveillais pas l’humidité du torchon sinon la pate commençais à sécher et donc à etre moins
pratiquable.
 
J’ai inventé une nouvelle technique: l’emballage dans du film transparent pour conserver les aliments et ensuite, je place
le modelage dans le bac à légumes: là ou c’est le plus frais.
Je suis étonnée, meme après une semaine gardé ainsi, le modelage n’a pas bougé, il reste toujours aussi souple que la
première fois ou je m’en suis servie, bref je suis contente de cette nouvelle technique qui me facilite la vie car contrairement
au système du torchon, la surface de l’oeuvre reste libre.
 
Céline
 
 
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Published in: on 29 août 2006 at 19 h 47 min  Laisser un commentaire  

essai: la recette des pancakes

 
    LOL vous allez rire ce matin j’ai essayé de faire des pancakes. Bon, la recette est facile je me suis régalée
 
Mais je ne comprends pas pourquoi j’ai eu un résultat très bizarre: à la fin ça faisait trop de mousse, je crois que ça
doit etre à cause de la levure traditionnelle que j’ai utilisé, je ne sais pas si c’était normal mais ça avait l’allure de petites
perles, lol j’espère que ce n’était pas moisit.
 
Est ce que la levure traditionnelle a toujours cette allure?
 
Enfin, en compensation j’ai eu un saladier entier de pate, ils disaient qu’il y en avait pour 15 pancakes, je crois
qu’il en avait plutot pour tout un régimant LOL!
 
J’en ai quand meme gouté quelques uns, ils n’étaient pas mauvais mais ça avait trop le gout de levure chimique.
 
J’ai compensé le tout en mettant du sirop d’érable dessus, c’est bon ce truc
 
La prochaine fois je tacherai de me renseigner avant d’acheter de la levure chimique parce que j’ai eu un de ces
mal de bide pendant 3 jours, un mal de chien
 
LOL!, pour les prochains je tacherai de me renseigner mieux sur celle-ci.
 
 
Published in: on 25 août 2006 at 11 h 15 min  Comments (2)  

affiches publicitaires sur le western

 
 
 
Published in: on 22 août 2006 at 0 h 01 min  Laisser un commentaire  

les western et la vie des cow-boys lors du XIXème siècle

 
 
Les films westerns datent de nos parents et oui on dit qu’ils ne sont plus de notre génération et pourtant
étant passionnée par les chevaux et la culture western, je m’y interesse beaucoup car lorsqu’on les regarde, on se sent portés
dans cette ambiance Far West qui a un petit coté Folklorique: ça change de notre culture Française qui a de très bon cotés aussi
mais ces films détendent et vous plongent dans une autre époque, une autre manière de vivre aussi, plus à l’ancienne.
 
Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de gens qui aimeraient vivre à notre époque dans une petite cabane en bois, dans la
poussière, sans électricité, sans télévision ou chaine hi-fi ou sans ordinateur sauf quelques-uns qui aiment ce mode de vie.
Mais on est tellement modernisés qu’on est baignés dans ce besoin constant de consommer toujours plus la nouveauté.
J’ai meme été étonnée d’entendre dire que les cassettes vidéos c’est pourri et que depuis que les gens connaissent les dvds,
pour rien au monde ils n’aimeraient regarder une vieille k7 pourrie LOL.
 
Et pourtant, qu’est ce qu’on se régale de pouvoir trouver des vieilles K7 à 20 centimes d’euros sur les brocantes
Tiens par exemple, l’année dernière j’ai trouvé 4 westerns pour le meme prix pièce.
 
Je ne critique pas du tout le fait qu’on se modernise, au contraire ça fait partie du progrès technologique et ça nous
facilite de beaucoup la vie: que ferait-on sans les renseignements téléphoniques, la machine à laver, l’aspirateur,
la voiture, la télévision ou encore le cinéma, la radio, les fast foods. Et bien quand on pense à ces pauvres pionniers
qui n’avaient pas tout ça.
Eh bien je pense qu’ils avaient d’autres plaisirs tels que les bons vieux feux de camps partagés entre amis ou avec
la famille, les bons barbecues pris à coté de leur chevaux à la tombée de la nuit, ou encore le simple fait de jouer de
l’harmonica ou du violon auprès des gens qu’ils aimaient suffisaient à les rendre heureux.
Je ne pense pas qu’on ai besoin de grand chose pour etre heureux, ma famille m’apporte beucoup, mes amis et mes loisirs aussi.
Le reste: vouloir avoir la super voiture, de superbes habits, le superflu quoi ça passe après mais je ne dirait
pas quand meme que je suis mécontente d’avoir de quoi me laver, d’avoir mon vélo pour me déplacer, une télévision
pour regarder de bons vieux westerns ou autre. Mais je ne reve pas d’avoir un manoir, habiter en ville me gonfle un peu
aussi, je préfèrerais vivre à la campagne avec des joies simples.
 
 
 
 
 
 
les Cow-boys:
 
 
 

 

 
En lisant un livre historique sur l’histoire des cow-boys d’Amérique, j’ai remarqué que les gens de l’Ouest Américain
lors du XIX ème étaient réellement pauvres et vivaient une vie misérable: en effet ils avaient une santé déplorable,
le travail des cow-boys pouvaient les mettre en danger à n’importe quel moment: on raconte que la mort ou se briser
des membres n’étaient pas des choses rares qui arrivaient. Certains cow-boys mourraient meme d’épuisement sur la piste.
 
Mais pour les jeunes gars de l’Ouest, devenir cow-boy était une aventure qui les attiraient beaucoup, car ils se sentiraient
des héros en traversant des miles et des miles à cheval malgré les épreuves que l’on pourrait rencontrer sur la piste de travail, en effet d’après l’extrait d’un recueil historique:

"Subir les épreuves du voyage, vaincre sa peur lors des divers incidents qui rythment le travail, revenir la tete pleine de souvenirs épiques,
croiser des indiens et meme essuyer des coups de feux, tout celà "forme la jeunesse", forge le caractère d’un "vrai Texan""
 
Devenir cow-boy permettait de vaincre sa peur mais aussi de voyager, de découvrir de nouveaux horizons tout en goutant à la vie en communauté, d’échapper à la routine de la vie locale, mais c’était avant tout un gagne pain, il ne faut pas l’oublier.
 
Le travail était loin d’etre facile:
 
Souvent les cow-boys évoquent beaucoup leur solitude face à des espaces si grands qu’ils n’en voyait jamais le bout tel l’exprime une phrase dite par l’un des leurs "Je me suis réveillé un matin sur cette sacrée piste de Chisholm." Car bien que l’aventure les attiraient etre un cow-boy demandait beaucoup de courage et de tenacité physique.
 
Le salaire était misérable: un cow-boy recevait en moyenne entre 30 et 40 dollards par mois pour un travail de 16 à 18 heures par jour 7 jours sur 7. Ils devaient posséder déja un harnachement, une selle et un cheval et s’ils n’en avaient pas , le "drover" en fournissait un mais
les frais étaient reportés sur le salaire à venir.
 
Le régime alimentaire était répétitif: haricots, pain et café. Le bacon et les fruits n’apparaissaient que tous les 3 ou 4 jours.
cette nourriture était déficiente en calcium et en calories mais pour tenir la route, les hommes consommaient beaucoup de tabac et de
café car beaucoup étaient affaiblis ou attrapaient le scorbut, le choléra ou encore risquaient d’attraper des troubles pulmonaires dus à
l’absorption de la poussière.
Les cow-boys restent discrets sur les "maladies de travail".
 
Le troupeau était difficile à gérer, il pouvait arriver qu’ils mettent en danger le cow-boy lors des paniques: les intempéries telles que les éclairs, la foudre, la grele ou la tempete effrayaient les troupeaux qui se mettaient à se disperser dans tous les sens et pouvaient
piétiner les cow-boys, la seule solution était alors de les rassembler sur un cercles et de les faire tourner jusqu’à épuisement.
 
 
Cependant, il y avait bien des plaisirs à la vie de cow-boy:
 
 
Lorsqu’ils ne devaient pas surveiller les troupeaux, les cow-boys se réunissaient et jouaient aux cartes, se racontaient des histoires
 
invraissemblables circulant de ranch en ranch en riant, jouaient de l’harmonica ou du banjo, ou encore chantaient et fumaient du tabac,
 
leur monture étaient leur meilleur ami, et ils se sentaient des héros d’etre à cheval et ils préféraient celà que d’etre à pied. Durant le
 
travail, ils se sentaient tellement proche de leur cheval qu’ils demandaient souvent au "boss" s’ils pouvaient repartir avec.
 
Ils aimaient aussi "nettoyer la ville", lorsqu’ils ramenaient les betes  dans les villes chefs telles  Dodge City, les cow-boys étaient autorisés à
 
se rendre en ville et venaient juste de toucher une centaine de dollards pour 4 mois de salaire
 
ils allaient faire la fete en hurlant comme des comanches dans les rues et en tirant des coups de feu.
 
Ils allaient voir les femmes ou au saloon pour boire des verres, s’achetaient une nouvelle chemise ou un beau chapeau tel qu’au "Great western store à Abilène par exemple , ils dépensaient

tout leur argent mais se distrayaient bien avant le départ et comme beaucoup savaient qu’ils allaient se retrouver au chomage, ils préféraient trouver un boulot dans la ville.
 
 
 
 
 
 

 

 
 
Published in: on 21 août 2006 at 21 h 37 min  Laisser un commentaire  

Nixon, un appaloosa du club ou je monte

 
 
Nixon est un brave petit cheval calme, il est un peu raide et un peu mou quand on le monte mais c’est un amour.
Ce qui m’a fait le plus marrer c’est que beaucoup de cavaliers ont eu des surprises avec lui: par exemple,
beaucoup hésitaient au début à le prendre pour les concours du fait qu’il a du mal à se tenir sur une trajectoire:
il est tellement raide qu’il s’incurve facilement comme une barre de gymnastique soit trop à gauche soit trop à droite
dans les cercles donc humm humm! pour les concours de reining ou encore le trail ou beaucoup pensaient
qu’il allait faire voler les barres au sol.
 
Eh bien non, par surprise Nixon s’avère excellent en trail par son caractère calme et patient, au contraire, sur un obstacle
au sol il est très facilement maniable car il est capable d’avancer pas par pas en douceur, sans précipitation, il ne fait
pas dix pas d’affilé comme un cheval qui pourrait etre stressé.
 
Miracle LOL j’adore ce smily! Il a meme fait un très bon score en reining ou on est notés sur des figures difficiles
comme les spins ou les roll backs (alors que normalement à l’entrainement il est plutot reconnu pour etre raide
comme un manche à balai  lol si je puis me le permettre!) aussi j’aurai difficilement imaginé qu’il aurait carburé dans
cette épreuve ou il faut aussi savoir etre rapide lors des grands cercles.
 
Enfin! Comme quoi! Parfois on a des préjugés tous faits sur les chevaux, et comme quoi des fois, ils peuvent
nous réserver des surprises mais héhé! tout dépend du cavalier à qui le cheval à affaire c’est toujours la meme
chose. Comme par hasard, tel cheval va réagir plus ou moins differement avec le cavalier qui le monte.
 
Le prof me fait toujours rire en disant "Si le cheval ne réagit pas comme on voudrait: il y a 2 solutions :soit le cavalier s’y prend
comme un bronc, soit le cheval est mal dressé."
 
Comme quoi Nixon peut nous réserver de bonnes surprises malgrès sa raideur
 
 
 
 
Published in: on 18 août 2006 at 0 h 09 min  Laisser un commentaire  

reining, exercice de changement de pied au galop et réflexion sur l’attitude du cheval et du cavalier pendant le travail

 
Après avoir fait la détente: 3 allures + déplacement des hanches, faire 2 cercles à main gauche dans la partie supérieure de la carrière donc on part sur le pied gauche: placement des aides = jambe extérieure placée au niveau des hanches et l’autre à la sangle + le bisou, prendre ensuite la diagonale tout en conservant les aides sur celle -ci (elle s’effectue à partir du coin gauche) puis un peu avant la fin, on va changer de pied = au lieu de rester sur le meme pied au galop à gauche, on inverse les aides car avec la diagonale, on a effectué un changement de direction: on arrive donc piste à main droite.
 
 
Inversion des aides pour partir sur le pied droit:
 
Avant la fin de la diagonale, on va chercher les hanches du cheval avec la jambe extérieure (on fait une pression) tout en plaçant la jambe intérieure à la sangle et en dirigeant la tete du cheval vers la droite. On doit sentir un petit bond lors du changement de pied. On utilise les éperons c’est une aide mais celà doit se faire pas avec trop de précipitation non plus car le cheval donnerait un coup de pied en prenant l’action pour une punition de notre part. Je l’ai compris hier avec Bonnie une jument un peu sensible: j’y ai été un peu fort avec l’éperon alors qu’une légère pression aurait été suffisante.
 
A ce propos, le moniteur m’a fait remarqué qu’on était là pour guider le cheval, qu’il doit se créer une harmonie entre lui et moi et certainement pas dans la force mais dans la démonstration= montrer au cheval ce qu’il doit faire tout simplement.
 
Lors de l’exercice, le cheval doit etre "en avant" un galop trop lent risque de le freiner lors de l’exécution mais il ne faut pas aller trop vite quand meme, le principal est que le cheval sente qu’il a quelqu’un sur le dos, si notre attention est tournée ailleurs que sur l’exercice, il y a des chances pour que le cheval ne nous écoute pas, un cheval à l’écoute ne détourne pas sa tete vers les copains et n’essaye pas de nous prendre la main ou de faire d’autres bétises, il a les oreilles demi couchées ou mobiles ou vers l’avant mais des oreilles entièrement couchées et la queue qui fouette ou encore un galop saccadé indique que vous vous y etes peut etre mal pris avec le cheval, il exprime ici son inconfort, ou alors vous vous etes laissé etre le dominé depuis le début et le cheval se moque de vous. Dans ces cas là, il faut savoir identifier si l’erreur vient de nous du cheval ou encore de son éducation car celà peut très bien aussi arriver si le cheval n’a jamais appris l’exercice.
 
C’est pour celà que lorsqu’on travaille avec un cheval, il faut veiller à ce que les aides soient vraiment concrètes, soit on sait comment faire l’exercice soit on ne l’a pas compris et donc le cheval n’ayant pas une indication claire panique. Dans son troupeau tout est codifié, rien n’est indiqué par hasard, on peut donc comprendre que lorqu’on indique mal un exercice que le cheval se bloque.
J’ai remarqué que lorqu’on respecte son cheval et qu’on sait se remettre en question lors des exercices, exemple: si je commet une erreur, je me pose et réfléchit rapidement d’ou vient le probleme en essayant de le comprendre puis de le corriger: soit ma technique soit le cheval si je sens que j’ai bien tout mis en place mais que le cheval joue avec moi : là je corrige le cheval.
 
Il faut etre à l’écoute de son cheval en permanence, et c’est en étant à son écoute et en jugeant aussi de sa technique qu’on arrive à mieux comprendre et corriger les problèmes.
 
 
 
 
Published in: on 8 août 2006 at 13 h 45 min  Comments (1)