les western et la vie des cow-boys lors du XIXème siècle

 
 
Les films westerns datent de nos parents et oui on dit qu’ils ne sont plus de notre génération et pourtant
étant passionnée par les chevaux et la culture western, je m’y interesse beaucoup car lorsqu’on les regarde, on se sent portés
dans cette ambiance Far West qui a un petit coté Folklorique: ça change de notre culture Française qui a de très bon cotés aussi
mais ces films détendent et vous plongent dans une autre époque, une autre manière de vivre aussi, plus à l’ancienne.
 
Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de gens qui aimeraient vivre à notre époque dans une petite cabane en bois, dans la
poussière, sans électricité, sans télévision ou chaine hi-fi ou sans ordinateur sauf quelques-uns qui aiment ce mode de vie.
Mais on est tellement modernisés qu’on est baignés dans ce besoin constant de consommer toujours plus la nouveauté.
J’ai meme été étonnée d’entendre dire que les cassettes vidéos c’est pourri et que depuis que les gens connaissent les dvds,
pour rien au monde ils n’aimeraient regarder une vieille k7 pourrie LOL.
 
Et pourtant, qu’est ce qu’on se régale de pouvoir trouver des vieilles K7 à 20 centimes d’euros sur les brocantes
Tiens par exemple, l’année dernière j’ai trouvé 4 westerns pour le meme prix pièce.
 
Je ne critique pas du tout le fait qu’on se modernise, au contraire ça fait partie du progrès technologique et ça nous
facilite de beaucoup la vie: que ferait-on sans les renseignements téléphoniques, la machine à laver, l’aspirateur,
la voiture, la télévision ou encore le cinéma, la radio, les fast foods. Et bien quand on pense à ces pauvres pionniers
qui n’avaient pas tout ça.
Eh bien je pense qu’ils avaient d’autres plaisirs tels que les bons vieux feux de camps partagés entre amis ou avec
la famille, les bons barbecues pris à coté de leur chevaux à la tombée de la nuit, ou encore le simple fait de jouer de
l’harmonica ou du violon auprès des gens qu’ils aimaient suffisaient à les rendre heureux.
Je ne pense pas qu’on ai besoin de grand chose pour etre heureux, ma famille m’apporte beucoup, mes amis et mes loisirs aussi.
Le reste: vouloir avoir la super voiture, de superbes habits, le superflu quoi ça passe après mais je ne dirait
pas quand meme que je suis mécontente d’avoir de quoi me laver, d’avoir mon vélo pour me déplacer, une télévision
pour regarder de bons vieux westerns ou autre. Mais je ne reve pas d’avoir un manoir, habiter en ville me gonfle un peu
aussi, je préfèrerais vivre à la campagne avec des joies simples.
 
 
 
 
 
 
les Cow-boys:
 
 
 

 

 
En lisant un livre historique sur l’histoire des cow-boys d’Amérique, j’ai remarqué que les gens de l’Ouest Américain
lors du XIX ème étaient réellement pauvres et vivaient une vie misérable: en effet ils avaient une santé déplorable,
le travail des cow-boys pouvaient les mettre en danger à n’importe quel moment: on raconte que la mort ou se briser
des membres n’étaient pas des choses rares qui arrivaient. Certains cow-boys mourraient meme d’épuisement sur la piste.
 
Mais pour les jeunes gars de l’Ouest, devenir cow-boy était une aventure qui les attiraient beaucoup, car ils se sentiraient
des héros en traversant des miles et des miles à cheval malgré les épreuves que l’on pourrait rencontrer sur la piste de travail, en effet d’après l’extrait d’un recueil historique:

"Subir les épreuves du voyage, vaincre sa peur lors des divers incidents qui rythment le travail, revenir la tete pleine de souvenirs épiques,
croiser des indiens et meme essuyer des coups de feux, tout celà "forme la jeunesse", forge le caractère d’un "vrai Texan""
 
Devenir cow-boy permettait de vaincre sa peur mais aussi de voyager, de découvrir de nouveaux horizons tout en goutant à la vie en communauté, d’échapper à la routine de la vie locale, mais c’était avant tout un gagne pain, il ne faut pas l’oublier.
 
Le travail était loin d’etre facile:
 
Souvent les cow-boys évoquent beaucoup leur solitude face à des espaces si grands qu’ils n’en voyait jamais le bout tel l’exprime une phrase dite par l’un des leurs "Je me suis réveillé un matin sur cette sacrée piste de Chisholm." Car bien que l’aventure les attiraient etre un cow-boy demandait beaucoup de courage et de tenacité physique.
 
Le salaire était misérable: un cow-boy recevait en moyenne entre 30 et 40 dollards par mois pour un travail de 16 à 18 heures par jour 7 jours sur 7. Ils devaient posséder déja un harnachement, une selle et un cheval et s’ils n’en avaient pas , le "drover" en fournissait un mais
les frais étaient reportés sur le salaire à venir.
 
Le régime alimentaire était répétitif: haricots, pain et café. Le bacon et les fruits n’apparaissaient que tous les 3 ou 4 jours.
cette nourriture était déficiente en calcium et en calories mais pour tenir la route, les hommes consommaient beaucoup de tabac et de
café car beaucoup étaient affaiblis ou attrapaient le scorbut, le choléra ou encore risquaient d’attraper des troubles pulmonaires dus à
l’absorption de la poussière.
Les cow-boys restent discrets sur les "maladies de travail".
 
Le troupeau était difficile à gérer, il pouvait arriver qu’ils mettent en danger le cow-boy lors des paniques: les intempéries telles que les éclairs, la foudre, la grele ou la tempete effrayaient les troupeaux qui se mettaient à se disperser dans tous les sens et pouvaient
piétiner les cow-boys, la seule solution était alors de les rassembler sur un cercles et de les faire tourner jusqu’à épuisement.
 
 
Cependant, il y avait bien des plaisirs à la vie de cow-boy:
 
 
Lorsqu’ils ne devaient pas surveiller les troupeaux, les cow-boys se réunissaient et jouaient aux cartes, se racontaient des histoires
 
invraissemblables circulant de ranch en ranch en riant, jouaient de l’harmonica ou du banjo, ou encore chantaient et fumaient du tabac,
 
leur monture étaient leur meilleur ami, et ils se sentaient des héros d’etre à cheval et ils préféraient celà que d’etre à pied. Durant le
 
travail, ils se sentaient tellement proche de leur cheval qu’ils demandaient souvent au "boss" s’ils pouvaient repartir avec.
 
Ils aimaient aussi "nettoyer la ville", lorsqu’ils ramenaient les betes  dans les villes chefs telles  Dodge City, les cow-boys étaient autorisés à
 
se rendre en ville et venaient juste de toucher une centaine de dollards pour 4 mois de salaire
 
ils allaient faire la fete en hurlant comme des comanches dans les rues et en tirant des coups de feu.
 
Ils allaient voir les femmes ou au saloon pour boire des verres, s’achetaient une nouvelle chemise ou un beau chapeau tel qu’au "Great western store à Abilène par exemple , ils dépensaient

tout leur argent mais se distrayaient bien avant le départ et comme beaucoup savaient qu’ils allaient se retrouver au chomage, ils préféraient trouver un boulot dans la ville.
 
 
 
 
 
 

 

 
 
Published in: on 21 août 2006 at 21 h 37 min  Laisser un commentaire  

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