Désolée pour ce retard

 
 
   Je ne peux pas écrire souvent dans mon blog car je travaille à temps complet, j’ai déménagé et je n’ai plus d’ordi car je n’habite plus chez mon père qui en avait un.
Je vais donc au cyber café de temps en temps mais je ne peux plus écrire aussi souvent qu’avant pour le moment.
 
Merci de votre compréhension.
 
 
 
 
A bientôt
 
Céline
 
 
 
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Published in: on 29 avril 2009 at 11 h 40 min  Laisser un commentaire  

Stampede

 
 
 

Stampede:

Ce mot signifie “débandade”. Il fait partie du vocabulaire utilisé par les cow-boys pour désigner la panique du troupeau qui effrayé soit parce qu’on le convoie de trop près ou parce qu’il a pu être effrayé par les intempéries, ou par un bruit inhabituel se met à paniquer.

Il ne faut jamais hurler après les bêtes car cela peut aussi provoquer le « Stampede »

Lorsque le troupeau de vaches panique, il se met à tourner comme une effrayante toupie qui va en s’accélérant. Cela peut provoquer la mort des cow-boys s’ils se trouvent emportés dans ce mouvement et celle des membres du troupeau. Tout le monde se retrouve piétinné sous cette horrible masse. Il faut alors donner fin au « Stampede » immédiatement, avant que cela n’ai le temps de se produire.

Pour cela, il faut que les cow-boys se répartissent en plusieurs points afin de pénétrer dans le tourbillon à contre-courant sans paniquer ni crier. Lorsqu’un groupe se détache de celui qui le devance, ils sortent suivis suivis des animaux qu’ils précèdent.

Les cavaliers leur parle ou sifflent doucement afin que le troupeau soit entièrement redevenu calme.

Published in: on 29 avril 2009 at 10 h 46 min  Laisser un commentaire  

l’invention du fil de fer barbelé

 
 
 

Le fil de fer barbelé »

 

 

« Il a été inventé par M.Glidden en 1874. La légende raconte que Joseph Glidden, un fermier de l’Illinois, fabrica son premier fil de fer barbelé à la demande de son épouse exédée par les dégâts des chiens dans son jardin. L’efficacité de la barrière encourage Glidden à s’associer avec Isaac Ellwood dans une entreprise qui, dès la fin de l’année 1874, produit du fil de fer barbelé…La chance de Glidden est d’embaucher un excellent représentant en la personne de John Gates. Le jeune homme découvre le Texas en 1876 et entreprend de vanter les qualités du barbelé. Les texans restent septiques : ils craignent que les bêtes se blessent… »

Un jour de marché, à San Antonio Gates introduit 25 bêtes nerveuses dans un enclos de barbelés et, devant les badauds stupéfaits, deux acolytes entrent dans le corral avec des torches pour les effrayer. Les animaux se bousculent sans se blesser au fil de fer. De mauvaises langues affirment que Gates aurait utilisé de vieux bœufs sans réaction. Quoi qu’il arrive, les Texans sont convaincus.

Les clôtures en barbelés sont faciles à poser, résistent aux intempéries et leur prix baisse de vingt dollards les cinquante kilos en 1875 à quatre dollards en 1890. En 1874, seulement cinq tonnes de barbelés avaient été vendues, en 1880 plus de quarante mille tonnes. « La fièvre du barbelé » s’empare de l’Ouest.

Avant la chute des prix, les grands propriétaires découvrent pour une somme modique les avantages de la clôture. Confinés dans des pârturages, le bétail ne s’égare plus, et les rassemblements coûteux en personnel, sont rarement nécessaires. La clôture permet également de réorganiser la structure du ranch, de faire du foin sur une parcelle, du sorgho sur l’autre. Cette diversification des cultures améliore l’alimentation du bétail, les cow-boys n’ont plus à surveiller les pâtures, ils descendent de cheval et prennent le râteau. Enfin, et ce n’est pas le moindre, en posant des kilomètres de barbelé sur les terres publiques, les éleveurs en prennent possession, la clôture concrétisant le droit de propriété. »

Extrait du livre "Le cow-boy" de Philippe Jacquin p182

 

Published in: on 20 avril 2009 at 11 h 44 min  Laisser un commentaire  

Le Stestson

 
 
Le célèbre chapeau des cow-boys:
 

Le Stetson

 

 

D’ou vient-il?

"Un « jeune fabricant de chapeaux dans le New Jersey , John Stetson vient respirer le « bon air » de l’Ouest en 1860. Pendant ses années de cure, il constate l’inadéquation du couvre-chef au rude climat des Plaines. De retour en 1865, il lance à Philadelphie un nouveau chapeau. Bords larges, calotte élevée, le « boss des plaines » arrive avec le chemin de fer dans les villes du bétail. Si au travail le cow-boy porte un chapeau informe ou un vague sombrero, le stetson séduit d’autant plus qu’il varie suivant les régions, du « Montana pointu », avec sa calotte à quatre coups de poing, au « Texan pain-de-sucre »."

P 160 extrait de « le cow-boy » de Philippe Jacquin

Published in: on 20 avril 2009 at 11 h 13 min  Laisser un commentaire  

Musique sur les hors la loi

Outlaws of the weddin range par Smoky Dawson

 Vous pouvez écouter un extrait de cette chanson sur le lien ci-dessous:

 

 

Published in: on 8 avril 2009 at 18 h 24 min  Laisser un commentaire  

ma pensée sur les prisons

 
 
A propos des prisons, j’ai vu un reportage à la télé qui montrait la vie des prisonniers dans une certaine prison et ils insistaient sur le fait que dans certaines prisons, les conditions d’hygiène étaient innacceptables. Il vivaient dans la moisissure (douches moisies), matériel cassé, fenêtres sans vitres cassées l’été tellement l’air était irrespirable. Les maladies circulent rapidement, couvertures non lavées ect…Je trouve celà très intéressant qu’ils aient fait part de leurs impressions.
 
Je pense et j’ai observé d’après des reportages que faire des activités physiques c’est bon pour leur moral (et pour tout le monde d’ailleurs), ils ont besoin de se défouler. Par exemple, tailler du bois, faire des arts martiaux, de la boxe, construire des maisons, s’occuper d’animaux, travailler physiquement.
Rester trop enfermé, c’est nocif.
Les mettre au mitard provoque des suicides c’est vraiment pas une solution de faire ça.
 
Quand on les maltraite c’est inadmissible!!! Là je parle du temps de Jack Black le hors la loi américain, je ne sais pas si c’est toujours comme ça de nos jours mais si c’est le cas c’est scandaleux!!!!!
La violence envers engendre la violence. Si les gens sont violents avec eux comment voulez vous que les prisonniers aient envie d’être gentils avec eux.
 
Jack disait qu’on ferait bien de réfléchir pourquoi les prisonniers sont comme ils sont plutôt de mal les juger.
 
Ceci dit heureusement, ça évolue dans les prisons, ils ont des ateliers je pense pour faire de la chorale, des arts, de la natation, de la gym, une bibliothèque, des cours de hip hop ect… Enfin je ne suis pas assez renseignée.
 
J’ai trouvé génial l’idée aux Etats unis de faire travailler les prisonniers avec les chevaux: dresser les chevaux. Il y a un homme qui est ressortit de prison avec un cheval en plus dans sa vie. C’est formidable
 
Enfin, le mieux je pense c’est de laisser + les prisonniers s’exprimer. Il faut de tout pour faire un monde et bien qu’ils aient commis des crimes, qu’ils sont differents de nous on doit mieux les respecter. C’est sûir qu’il faut qu’il finissent par respecter la loi mais je pense que déja ils sont plus qu’énervés d’être enfermés alors faut aussi leur laisser un peu la paix.
 
Activités, horaires précis ok mais pas les maltraiter que ça soit moralement ou physiquement.
 
Il faut de tout pour faire un monde.
 
Soyons tolérant et ouvrons nous plus vers les autres.
 
 
 
 
 
 
 
 
Published in: on 8 avril 2009 at 15 h 52 min  Laisser un commentaire  

les prisonniers

 
 
    Je pense que le livre "Yegg" voir billet précédent en est un bon pour les prisonniers car dedans il parle et s’adresse à ceux-ci.
Je ne suis pas pour les vols, les crimes mais je pense qu’on devrait mieux traiter ces gens dans les prisons et non les traiter comme des moins que rien comme dans certaines prisons. C’est pas comme ça dans toutes heureusement
 
Jack Black m’a appris que pour un voleur, faire un crime est une habitude comme nous on a celle d’ouvrir le portail le matin.  Un criminel pense que son "travail" en est un comme un autre. Dans le cas de Jack, il préférait de beaucoup le siens et il n’avait pas envie d’en faire un autre. Pour lui c’est comme s’il y avait un mur de séparation entre lui et la société. Il détestait la loi, les codes de la société. Aussi un voleur ne peut pas se passer de voler. Il faudra que je retrouve ce passage ou il en parle
Il connaît très bien l’univers des prisons ainsi que les criminels pour en avoir fréquenté toute sa vie.
Après avoir subit des tortures horribles au fouet et la camisole de force, il avait perdu tout goût d’aimer la société. Mais vers la fin de sa vie, il s’en sort.
Jack réussit à sortir de sa vie de voleurs plus tard. Lire le livre.
 
Ce que je trouve super c’est qu’à la fin il explique ce qu’on devrait changer dans la société pour rendre les prisonniers moins agressifs, pour les éviter de tomber encore plus dans la criminalité:
 
Par exemple: maltraiter les prisonniers, les frapper ou les insulter les conduits à être encore plus des criminels dès leur sortie de prison. On doit respecter ces gens, ils ont droit au respect comme tout le monde. Comment voulez vous que les prisonniers aient envie de se remettre dans le droit chemin après avoir été maltraités?
 
Je pense que ce livre (voir billet suivant) ou Jack Black raconte sa vie en tant que criminel, ce qu’il a vécu, sa rencontre avec d’autres dans son cas (il en a connu pas loin de 5000) pourrait apporter du réconfort aux prisonniers. Ce que j’aime c’est que Jack leur parle dans ce livre, il raconte tout ce qu’il a sur le coeur, il a été dans beaucoup de prisons et il a une grande expérience dans ce domaine là. Il a écrit sa vie de hors-la-loi qu’il a vécu fin XIXème début XXème aux Etats Unis.
A la fin il s’en sort de sa vie de criminel mais il explique ses raisons pour ça. Ce n’était pas son but mais il est beaucoup plus heureux à présent d’être un homme libre, de ne plus avoir de pression autour de lui.
 
Lire livre
 
 
 
 
 
 
 
 
Published in: on 8 avril 2009 at 15 h 27 min  Laisser un commentaire  

« Yegg » de jack Black

 
 
        Catégorie hors-la-loi
 
 

 
 
    Le livre "Yegg" de Jack Black un hors-la-loi américain écrit par lui même est sorti en 2008 traduit de l’anglais en français Edition: "Les Fondeurs de Briques"
 
Mon point de vue sur ce livre:
 
Cet homme nous raconte sa vie de grand bandit. Il fut un grand professionnel des vols de banques, de cambriolages et de maisons durant la fin du XIXéme siècle et le début du XXème.
Je ne connais malheuresement pas la date de naissance de cet homme qui semble ne pas être aussi connu que Billy the Kid, Jesse James ou the Sundance Kid.
Tout ce que je sais grâce à son livre c’est qu’il avait 13 ans quand Jesse James est mort car à cette époque là, alors qu’il était préposé au courrier, il a apprit cette horrible nouvelle dans le journal en présence de son ami cocher un ancien soldat sudiste.
 
Jack Black est un personnage très intéressant qui a commis une quantité énorme de crimes, mais qui à travers son livre nous fait découvrir tout ce qui se passait dans les villes, dans les prisons et sur les voies de chemin de fer. Cet homme ayant passé toute sa vie en prison et ayant énormément souffert a su garder une très belle philosophie de la vie en ce qui concerne les rapports humains, la vie au quotidien. Il a de belles valeurs même s’il a été un hors-la-loi. J’en ai beaucoup appris sur les hors-la-loi en général dans ce livre, en quoi consistait leur métier, pourquoi et comment le pratiquait-ils.
Ce livre est un vrai voyage à travers tout l’Ouest américain très intéressant à découvrir. Surtout si vous êtes passionnés par la culture western.
 
Dans ce livre, jack Black parle aussi à tous les prisonniers et à tous les voleurs. Il les comprend d’autant plus qu’il a énormément souffert de sa vie de criminel. Mais pour lui être un voleur c’était un métier comme un autre, il ne voyait pas ça d’un oeil négatif mais respectable. J’ai trouvé celà touchant qu’il parle au lecteur en s’adressant à lui dans le récit de sa vie.
Je pense que ce livre, il l’a écrit non seulement pour lui mais surtout pour apporter un témoinage, il se rapproche de d’autres personnes qui ont été eu aussi des criminels et leur apporte son expérience, son vécu. Il rassure ces gens là. Je trouve ça très gentil de sa part.
Je pense que ce livre pourrais redonner un peu le moral non seulement aux gens qui sont en prison et aux criminels mais aussi à nous autres.
 
Bref, j’ai adoré
 
Je pense qu’en toute personne, il y a des richesses intérieures à découvrir. On apporte tous peut importe qui on est et ce qu’on fait des choses intéressantes aux autres pourvue qu’elles nous plaisent bien évidement
 
Céline
 
 
 
Published in: on 2 avril 2009 at 18 h 46 min  Comments (1)  

« Butte » dans le Montana

 
 
    C’est en lisant le récit de la vie de Jack Black "Yegg"  écrit par par lui même que j’ai découvert pas mal de choses qui se sont passées dans l’histoire de l’Ouest américain.
Qui était Jack Black? C’était un hors-la-loi des Etats-Unis qui a été un grand bandit qui a commit un tas de vols de trains et de banques à travers tous les USA. Ne pas confondre avec Jack Black Ketchum car ce Jack là n’est pas né à la même date que l’autre bandit
 
Celui-ci nous parle de "Butte" une ville du Montana à l’époque de la fin du XIXème siècle:
 
Voici la description qu’il fait de cette ville:
 
"Butte n’a jamais été une ville de l’Ouest au sens ou on l’entend. On y voyait peu de cow-boys. C’était les mineurs et les joueurs qui dirigeaient la ville.
Les mineurs étaient de bons travailleurs disciplinés, de gros buveurs et d’honnêtes bagarreurs.
Ils n’avaient pas cet air fanfaron à trois sous, cette manière de rouler les mécaniques qu’avaient les mineurs typiques des ruées vers l’or.
Presque tout le monde possédait une arme mais à Butte, les canailles en puissance et autres brutes de la gâchette ne prospéraient pas."
 
extrait de "Yegg" de Jack Black
 
 
    
Published in: on 2 avril 2009 at 18 h 18 min  Laisser un commentaire