Après-midi excellente avec Fanta

 
  Hier, j’ai baladé Fanta en main et je l’ai longé (il n’a plus de bride car quelqu’un lui a volé). Par chance, le fermier avait laissé quelque part une grande longe qui m’a permis de le travailler après.
 
Tout d’abord, il semblait peu réceptif lorsque je le tenais en main pour le sortir de l’écurie: j’aurais préféré qu’il sorte d’un pas à la même allure que le miens, ça m’aurait évité d’avoir à le retenir un peu mais vu qu’il passe ses journées attaché, j’ai pris celà pour un regain d’énergie de sa part et une grande envie de enfin pouvoir sortir.
En fait, je ressentais son énergie en grande quantité dans son avant-main surtout dans ses épaules et son encolure.
 
Sur le chemin ensoleillé, il a commencé à vouloir marcher d’un pas plus rapide que le miens comme s’il cherchait à vouloir ensuite me dépasser, ce que je n’ai pas accepté: il n’a pas à me doubler et si ça devenait le cas alors il pouvait prendre la fuite en avant et j’aurais perdu tout contrôle de l’usage de la longe et du licol.
"Non, Fanta! Tu restes à ma hauteur ou un peu en arrière de moi" lui ai-je fais comprendre en levant un peu la main gauche tout en tenant la longe dans les 2 mains (geste pour lui dire que c’est moi qui dirige et pour l’impressionner afin de le remettre à sa place de dominé). Ce geste que j’ai appris en CAPA soigneur ne marche pas immédiatement. Je veux dire qu’après plusieurs actions, le cheval essaye de récidiver quand c’est possible alors quand c’est comme ça, je tire un peu la longe vers le bas avec quelques accouds. S’il continue à vouloir me prendre le dessus quand même, je lui donne un tape sur le bout du nez et je le fais reculer. Si le cheval se tient correctement avec moi, je le laisse tranquille.
 
Ca a fonctionné sur Fanta qui après m’avoir désobéit à plusieurs reprises a du recevoir sa claque et son reculer, ce qui a fait qu’il m’a écouté et obéit. (Si je n’avais pas agit de la sorte, il m’aurait embarquée au galop sur la route sans me demander mon autorisation et je n’aurais plus eu aucun contrôle sur lui). Alors je lui ai fais faire un arrêt, je l’ai caressé puis je l’ai emmené brouter car il l’avait bien réussit.
 
Ensuite, je ne sais pas comment l’expliquer mais je l’ai senti: je pouvais monter sur son dos mais sans trop insister non plus car sans la bride, avec que le licol et la longe comme rênes et vu l’énergie débordante qu’il n’arriavait pas à canaliser au début, j’ai pensé qu’ il aurait peut-être l’idée de m’embarquer.
Pour tester s’il était ok pour que je le monte, j’ai appuyé mes deux mains sur son dos pour tester s’il y était receptif et il n’a pas réagit donc ça allait. Mais au montoir, dès que j’ai passé la longe que j’ai fixée dans chaque anneau du licol pour en faire des rênes, il avait bougé d’un ou deux pas, ça ‘a suffit pour penser qu’il serait à 50% de m’embarquer. Un pas de plus me suffit pour me dire si oui ou non le cheval est dispo. Or s’il avait fait encore des pas de plus, je n’aurais pas tenté de monter sur son dos dans l’immédiat.
J’ai tenté de le monter car je me sentais en confiance avec lui. J’ai testé la longueur de la longe car la première fois, je l’avais ajusté un peu courte ce qui aurait pu lui tirer dessus et donc l’aurait angoissé, rendu nerveux et provoqué un refus spontané de coopérer avec moi.
 
Ceci-dit, je me suis hissée sur son dos grâce au petit muret sur le bord du champs qui m’a servit de carrière. Fanta venait d’avoir été tendu à cause des voitures qui passaient mais il s’était un peu calmé après en broutant.
 
Une fois sur son dos, il m’a testée: il savait que le fait que je le monte avec le licol (chose qu’on n’avait jamais faite avec lui auparavant.) lui laisserait la possibilité de galoper ou de m’envoyer par terre en me désharçonnant mais il a vite oublié ces idées car je l’ai monté avec un certain calme. Je lui ai fait confiance en lui disant à ma manière "Nous sommes deux, toi et moi, nous coopérons. Je ne cherche ni à aller au galop, ni le challenge, je cherche un niveau d’entente entre nous deux, juste que tu comprennes mon language, les actions que je te demande de faire."
Je ne cherchais pas trop à lui demander de choses, juste le minimum.
 
Eh bien, après plusieurs lignes droites au pas et au petit trot, des cercles et quelques doublés à gauche et à droite. Il a voulu accélérer un peu plus, je l’ai alors remit sur un cercle et j’ai recommencé à me servir de la rêne d’ouverture pour maintenir son attention afin qu’il se rapelle qu’il avait affaire à un dominant. Ca a fonctionné.
J’ai quand même senti qu’il aurait pu quand même avoir le dessus sur moi s’il le voulait car je le montais qu’en licol et lui aussi a hésité à le faire. Il aurait pu m’embarquer vu le beau pré d’herbes vertes dans lequel on se trouvait mais au lieu de ça il a pointé ses oreilles vers l’avant et on s’est "connectés". Il m’a accepté, il m’a écoutée et obéit.
 
Sauf qu’à un moment son énergie et sa volonté de courrir étaient trop fortes: il essayait d’accélérer à petites mesures de façon à ce que je ne m’en rende pas compte afin de pouvoir avoir le dessus sur moi et il était moins attentif à la rêne d’ouverture (nb: à ce stade, je suis restée au pas et au petit trot.)
alors j’ai mis pied à terre, je lui ai flatté l’encolure et je l’ai laissé brouter.
 
Travail à la longe:
 
Etant donné que Fanta n’avait pas beaucoup travaillé et débordait encore d’énergie, j’ai trouvé un autre champs pour le longer 15 minutes au pas, au trot et au galop à main gauche et à main droite. La longe étant grande nous avons pu travailler de cette façon.
Attention: ne jamais longer un cheval à l’extérieur en longe et en licol. Je sais que ce n’était pas une chose à faire mais là je l’ai vraiment fait car je connais Fanta et que je me sentais en confiance avec lui. (D’habitude, on longe un cheval avec une bride et une longe pas avec un licol!)
 
Il a laissé explosé sa joie en donnant quelques coups de c…
Il me demandait souvent l’autorisation pour galoper ou repasser au trot. Il était à l’écoute des signaux vocaux, de la position de mon corps et de mes actions de main sur la longe.
En effet, il avait remarqué qu’au galop en le faisant accélérer ça m’avait fait déplacer un peu (c’est un cheval massif, bien musclé, on dirait un semi-trait)  et que j’étais obligée pr maintenir sa trajectoire de plier les genoux un peu et de porter mon poids vers l’arrière. Je me sentais comme les vaqueros mexicains qui débourraient des chevaux sauvages
 
Mon deal, c’était pour qu’il garde son attention vers moi, de ramener légèrement la longe vers moi pour éviter qu’il parte à l’extérieur du cercle.
Pour me demander l’autorisation, de passer entre chaque allure, il attendait que je lui donne un signal et tournait sa tête vers moi en me regardant dans les yeux.
Il cherchait une coopération entre nous 2 et j’ai trouvé ça formidable.
 
Je l’ai refait un peu galoper parce qu’il était ok pour ça et il a prit ça avec joie. Mais il m’a dit qu’il commençait à être un peu essouflé et qu’il voulait s’arrêter alors il s’est arrêté devant moi face à moi, calme, les oreilles pointées vers l’avant en me regardant dans les yeux.
 
Au moment de rentrer sur le chemin de l’écurie, bien que son pote dans le champs sur la droite voulait qu’il joue avec lui, il l’a regardé et a tourné sa tête vers moi lentement et m’a écoutée l’air de dire "Je ne peux pas jouer avec toi, je suis avec un dominant et je dois l’écouter."
De retour à l’écurie, il avait envie de me dépasser un peu car il était heureux et il venait de passer une après midi sympa dehors avec moi. Ca le change de l’attache. puis il m’a longuement sentie pour essayer de mémoriser mon odeur pour savoir à qui il avait affaire.
Ca m’a fait beaucoup de bien cette après-midi passée avec lui à moi aussi.
 
Céline
 
Publicités
Published in: on 22 avril 2010 at 14 h 53 min  Laisser un commentaire  

Jesse James survécut grâce à ses armes mais aussi grâce à ses chevaux

 
 
 D’après l’historien américain Don Blazer, Jesse James a réussit à fuir les hommes qui le traquaient et le recherchaient (sheriffs, détectives privés, soldats nordistes ect…) et a sauvé sa peau lors de nombreux vols de banques et de trains qu’il a commit non seulement grâce à son habilité à avec les armes à feu et son talent équestre mais aussi grâce à ses chevaux qui étaient de véritables athlètes.
En effet, ses chevaux étaient très rapides et puissants. Ils courraient plus vite que ceux de ses ennemis et possèdaient une endurance hors pair.
 
Jesse choisissait des purs sangs anglais venant du Kentucky. Il aimait beaucoup cette race car ceux-ci sont dotés d’une grande endurance et ils sont capables de galoper pendant des jours et des nuits entières à travers de grandes prairies et de grands sous-bois en se fatiguant peu.
 
C’est aussi grâce à l’éducation qu’il donna à ses chevaux que Jesse obtint de bonnes performances de leur part.
 En effet celà lui permit d’avoir des chevaux qui restaient en général calmes et disponibles même durant des batailles acharnées contre les soldats nordistes.
C’est au côtés de William Clarke Quantrill, le chef des guerilleros du Missouri dont il fit partie du gang durant la guerre de sécession qu’il apprit à devenir un cavalier hors-pair tout comme le gang des James-Younger qu’il forma par la suite. (A savoir: avant d’entrer sous les ordres du capitaine Quantrill, Jesse était à peine capable de monter à cheval., il le dit dans une de ses citations, donc on comprend que c’est à partir de l’âge de 16 ans et c’est pendant qu’il était dans l’armée qu’il développa ses compétences de cavalier hors-pair).
 
Aussi, Jesse J. savait ménager ses chevaux: il changeait de monture en fonction de ses activités.
Par exemple, "Ebony", son pur sang anglais noir voyageait très vite la nuit alors que "Skyrocket" était un meilleur cheval pour travailler le jour.
 
Les chevaux préférés de Jesse étaient "Katie" et "Stonewall."
 
Katie était une jument baie qu’il aimait tellement qu’il refusa au début de se servir d’elle durant ses vols.
Un jour, le shériff Tomlinson, très en colère de ne pas réussir à attraper Jesse James la captura en son absence (il était sur une attaque armée), ce qui ne plus guère au hos-la-loi qui le menaça de mort dans une lettre s’il ne lui rendait pas sa jument rapidement.
 
les courses de chevaux:
 
Lorsque Jesse James décida de faire une petite coupure avec sa carrière de hors-la-loi quand il habitait à Nashville dans le Tennesse, il participa à de nombreuses courses de chevaux et en rapporta de nombreuses grâce à "Jim Malone", "Jim Scott", "Tadpole" et sa meilleure jument "Red Fox" de robe "strawberry roan".
 
Il est mort en Avril 1882 assassiné par les frères Ford qui faisaient partie de son gang (ils lui en voulaient je ne me rappelle pas pourquoi)
tandis qu’il était debout sur une chaise dos à eux en train de dépoussierer un portrait de "Stonewall" (sans doute celui ou il s’est fait photographié avec lui en1875).
 
Céline.G
 
Published in: on 20 avril 2010 at 11 h 34 min  Laisser un commentaire  

dessin que j’ai fait

 
J’adore dessiner, c’est quelque chose qui me tient à coeur. Mon école d’art aura servit à quelque chose même si je n’ai pas pu travailler comme artiste
Ca aurait été mon rêve mais malheureusement on ne gagne pas sa vie de ses oeuvres. Alors je garde l’art comme loisir.
ci-dessous: portrait de Doc Hollyday célèbre homme de loi fait à l’estompe avec de la pierre noire, des craies Conté et des crayons à papier de toutes duretées.
Hier je me suis un peu remise au dessin. Ca faisait un an que je n’en avais pas fais mais je m’y remet un peu Ca revient!
 
 

 Céline G.

Published in: on 19 avril 2010 at 20 h 11 min  Comments (1)  

Bientôt en formation équitation western

 
  Je suis contente, dans 15 jours, je vais travailler comme palefrenier tout en me formant dans l’équitation western Cette fois ci je me forme dans le Sud dans une région que j’aime beaucoup et dans un ranch ou j’ai l’habitude de venir monter.
Après je pourrai devenir cavalière, assistant entraineur ou continuer un an de formation pour passer le BPJEPS.
Aussi, je vais enfin avoir mon propre studio
 
En fait, il y a de plus en plus de ranchs qui proposent des formations, avoir un diplome de palefrenier comme moi ce n’est pas indispensable mais c’est un plus car j’ai déja appris à m’occuper des chevaux au sol (soins) et à les longer. Aussi ça permet de payer moins cher une formation ou de travailler en échange: elle peut être gratuite.
Quoi qu’il en soit, il faut être vraiment passionné par les chevaux si on veux en faire son métier sinon c’est difficile de tenir car les journées sont longues et le travail difficile physiquement. Quand on aime les chevaux, ça ne pose pas de problème.
 
Je n’ai pas baissé les bras, c’est ma passion pour les chevaux qui me conduit à refaire une formation de préparation au BPJEPS mention western (la dernière s’était mal passée car on me faisait bosser 12h par jour comme palefrenier pour ne monter qu’une fois en 3 semaines.) Comme quoi quand on a l’amour des chevaux, il est difficile à renoncer à sa passion. Et cette fois-ci au moins le moniteur me fera passer les galops.
Published in: on 17 avril 2010 at 10 h 40 min  Laisser un commentaire  

fond d’écran indien

Published in: on 15 avril 2010 at 18 h 30 min  Laisser un commentaire  

Quelques conseils pour choisir ses bottes d’équitation western

 
  Je recherche de nouvelles bottes western car les miennes que j’ai depuis 5 ans m’ont tellement servit que les coutures de renfort se sont déchirées à l’intérieur et elles sont trop grandes (lol je les ai acceptées telles qu’elles étaient mais bon j’ai eu des verrues en échange et ce n’était pas simple de marcher avec. Dieu Merci je les ai fait brûler! Tout ça pour vous dire qu’il faut impérativement des bottes à sa taille, ne serait-ce que pour le confort.
 
 J’ai alors demandé à des vendeurs quelques conseils pour trouver sa taille en bottes et voici ce qu’ils m’ont dit:
 
  •  Déjà les tailles de bottes américaines varient selon les modèles, le mieux est de les essayer sur place dans la boutique pour être sûr de ne pas se planter.
  • Il vaut mieux connaître sa pointure exacte française avant toute chose. Moi des fois il me faut du 40 des fois du 39 selon les modèles de chaussures et ce n’est pas évident de trouver du 39,5. Ceci dit en bottes américaines ça existe C’est une chance oui eux il font les et demi lol

Voici quelques conseils tirés de mon expérience:

  • Pour l’équitation western il vaut mieux des bottes à bouts ronds car c’est plus agréable pour le cheval, on risque plus de le toucher avec les pointes. D’ailleurs ce sont les bottes d’entraînement classiques.
  • Il vaut mieux une bonne paire de marque américaine neuve qu’une vieille paire qui ne durera peut-être pas longtemps et au final coûtera plus cher s’il faut ensuite la remplacer. Le mieux je trouve c’est les "Justin’s (bottes Texanes)" ou les "Boulets" (bottes canadiennes). Les premières sont celles que les cow-boys utilisaient fin XIXème et les secondes sont très étudiées au niveau du confort.
  • Penser à graisser quand c’est nécessaire ses bottes pour éviter que le cuir ne craquèle puis se fende. Les nettoyer au gel nettoyant pour cuirs. Les cirer aussi pour qu’elles gardent leur teinture.
  • Les retirer avec un tire-bottes plûtot qu’avec l’autre pied sinon ça bousille les coutures.
  • Eviter de les laisser dehors l’hiver dans le froid: ça les assèche un maximum (lorsque j’étais palefrenier et que je travaillais avec, heureusement que j’avais amené mon pot de graisse sinon elle devenaient dures comme du carton et c’était alors difficiles de les enfiler et de les enlever car le cuir était blessant.
  • Si on les expose en pleine chaleur le cuir s’assèche aussi, bref, gare aux grands écarts de température.

Lol! Les bottes elles sont mieux à l’abri chez soi lorsqu’on ne les utilise pas.

J’aime bien la graisse de marque "Paulin" car elle sert non seulement pour les cuirs mais aussi pour les pieds des chevaux

 

Published in: on 15 avril 2010 at 18 h 27 min  Comments (1)  

travail de First avec la rêne d’ouverture et la rêne d’appui à une et 2 mains

 
 Avant hier ça m’a fait le plus grand bien, je suis remontée en équitation western Ca faisait 3 mois et demi que je n’avais pas monté car après mon début de formation d’équitation western dans le Nord de la France, comme je n’ai pas le permis, je n’ai pas pu monter en western entre temps. Par chance, ma grand-mère qui a moins mal à l’épaule a pu m’accompagner à 20 kms de son village Je suis ravie car le moniteur m’a dit que pour une reprise j’avais fait du bon boulot
 
1. détente habituelle pour commencer le travail avec First:
 
J’ai commencé par faire la détente habituelle (comme pour les autres chevaux en général) de First un quarter horse noir au pas sur plusieurs tours de piste avec des lignes droites et d’autres figures de manège (cercles, lignes droites, diagonales, serpentines, voltes ect…) puis on est partis au jogg, quand il était suffisement détendu le tout avec le travail du placé (voir cours précédents) en tenant les rênes à 2 mains pour démarrer car avant et dès l’entrée dans la carrière, j’ai remarqué que celui-ci n’était pas du tout réactif et prêt à se concentrer sur un travail
 
Tenue des rênes à 2 mains car cheval non attentif (besoin d’être cadré):
 
Déja au box, First commençait à vouloir mordre (tic qu’il a l’habitude d’avoir dans le box avec tout le monde à l’attache.) J’ai pensé qu’il cherchait à me tester d’une part pour savoir si j’étais une dominée ou une dominante et qu’il avait aussi une certaine nervosité ou peur quand il était attaché car il était nerveux (c’est qu’il y avait un problème lorsqu’il se retrouvé dans cette situation car il le fait avec tous les cavaliers quelque soit leur niveau).Déja au montoir, il jouait gentillement en attrappant le bout des rênes dans sa bouche en les calant afin que je ne puisse pas les attraper.
Lol! Bad boy, joueur! Ai-je pensé.
Tout ça, m’a fait comprendre qu’il avait besoin d’être cadré j’entends par "cadré" pas trop de confort et de liberté car bien qu’il ne soit pas très nerveux non plus, il avait besoin qu’on le remette à sa place de dominé.
 
J’ai décidé de tenir mes rênes plutôt libres (au juste milieu ni trop lâches ni tendues) qui lui laissent un certain confort dans la bouche  tout en gardant un contact avec sa bouche qui lui permette de sentir les indications que je lui donne avec les mains.
 
Au jogg (petit trot de travail), vu que le cheval avait tendance à se porter à l’extérieur des cercles en tournant son encolure du côté opposé à celui-ci et qu’il n’était pas attentif à mes actions de rênes (rêne d’ouverture + rêne d’encolure pour accompagner celle-ci), j’ai continué tout en le plaçant à le travailler gentillement dans toute la carrière sur differentes figures de manège et sur des cercles en particulier pour bien travailler la direction (grands cercles à main droite et à main gauche et petits cercles en forme de 8 qui s’entrecroisent.)
 
Au début, First semblait à mon écoute alors j’ai décidé de passer à une main. (tenue des rênes dans une seule main.)
Mais catastrophe! Quand j’ai opté pour une seule main: il n’en faisait qu’à sa tête! et accélérait par moment. RUPTURE DE LA CADENCE!
 
travail sur des cercles et des lignes droites à 2 mains pour travailler le cheval pour qu’il comprenne l’action de la rêne d’ouverture et de la rêne d’appui:
 
Je l’ai donc retravaillé à 2 mains d’après les conseils du moniteur sur des cercles et des lignes droites et tout s’est mieux passé, on a ensuite galopé sur un grand cercle dans la 1ère moitié de la carrière et ça a été positif, j’ai réussi à obtenir de lui un galop rythmé, dans la bonne trajectoire tout en le plaçant.
Au départ, je ne l’accompagnait pas assez avec les mollets pour l’accompagner dans son galop afin d’éviter la rupture  de son allure alors il ralentissait.
Il faut garder un certain tempo dans les allures.
J’aime beaucoup écouter les 3 temps du galop rythmé par les bruits des sabots et le souffle du cheval. L’équitation c’est comme la musique, il faut suivre le rythme et sentir les choses
 
Je vous reparlerai + tard d’un autre exercice très important (on s’en sert avec les chevaux avancés et les jeunes) pour entraîner son cheval à comprendre l’action de la neck rein s’il n’y répond pas quand je l’aurais appris.
 
Céline
 
Published in: on 15 avril 2010 at 17 h 50 min  Laisser un commentaire  

belle image

 

Published in: on 15 avril 2010 at 17 h 04 min  Laisser un commentaire  

l’équipement du cheval de ranch et ses fonctions et apparition du « western riding »

 

L’équipement du cheval western a été influencé par celui des vaqueros. Voici un petit aperçu dans lequel nous verrons comment celui-ci a été conçu en adéquation avec le travail du cow-boy puis la naissance du "western riding" qui apparu plus tard au début du XXème siècle.
 
Ses particularités:
 
La selle doit être confortable afin que le cow-boy puisse passer des heures à cheval pour convoyer le bétail et s’en occuper sans se fatiguer.
Celle-ci doit être fonctionnelle: les étriers en cuir sont se portent longs et sont plus larges afin de permettre au cavalier de pouvoir étendre confortablement ses jambes et d’avoir un meilleur maintient de ses pieds.
La corne est très solide car celle-ci sert à attacher un veau avec l’extrémité du lasso, elle doit donc supporter un tel poids. Il en est de même pour le squelette "tree" de la selle qui en même temps lui aussi subit le poids du veau.
 
La Neck Rein (la pratique de la neck rein s’apelle le "Neck Reining" sert à guider le cheval d’une main. En effet le cow-boy doit être capable de guider son cheval avec une seule main par petites pressions sur l’encolure afin de l’amener dans la direction voulue et pendant ce temps là avoir l’autre main de libre pour pouvoir "roper" (se servir de son lasso) le veau afin de l’attraper pour le vacciner ou le marquer.
 
L’apparition du "western riding" ou les differentes épreuves d’équitation western:
 
Plus tard, les "Ranch Hands" aides au ranch, tout en gardant cette façon de monter décidèrent de participer à des rodéos afin de se tester entre eux pour voir qui aura les meilleures compétences dans differentes épreuves western et pour ce, ils y amenaient leurs meilleurs chevaux. C’est de là aussi que leur est venue l’idée de créer "western riding" plus tard (working cow horse, reining, western pleasure, halter ect…).
 
Par exemple, le western pleasure est apparu fin 1940 et début 1950.
Les hommes voulaient montrer comment leurs chevaux pouvaient être bien entrainés et confortables. Ceux-ci devaient être un plaisir à monter (d’ou l’appelation "western pleasure") .
 
Céline
 
Published in: on 10 avril 2010 at 13 h 33 min  Laisser un commentaire  

conseils pratiques pour la compétition de Western Pleasure

  

source: site web du Ranch 77
 
 

"Parmi les disciplines de l’équitation western, le western pleasure est l’une des plus populaires. C’est une discipline idéale pour les débutants qui souhaitent acquérir de l’expérience et du self-contrôle à l’occasion des shows.
Contrairement aux épreuves de reining, trail et autres, le participant à une épreuve de western pleasure n’est pas seul en piste. Il peut se “cacher” parmi les autres cavalier.

Bien entendu, le fait de se cacher parmi les autres competiteurs ne fait pas tout le western pleasure, mais cela aide souvent énormément le débutant de ne pas être le seul sous l’oeil des juges et du public.
Gagner une class de western pleasure n’est pas plus facile que de gagner une autre épreuve, il faut sortir de la masse, ce qui est d’autant plus difficile qu’il y a beaucoup de cavaliers concurrents.

Etre compétitif dans une classe de western pleasure nécessite de bien connaitre ce que recherche le juge, et d’être capable de présenter son cheval dans ce sens.

Que demande le juge ?
Par dessus tout, le cheval de western pleasure doit sembler être un vrai plaisir à monter. Evidemment, un cheval aux allures rudes, difficile à contrôler, à manoeuvrer et agressif envers les autres chevaux n’est pas un cheval de pleasure.

En pleasure, le juge recherche le meilleur couple, avec le quarter horse aux allures les plus agréables et confortables, que l’on mène rennes longues et qui répond aux moindres demandes. Contrairement à ce que certains croient, le vainqueur de l’épreuve n’est pas celui qui a le cheval aux allures les plus lentes.

Certains cavaliers essaient de faire déplacer leur cheval le plus lentement possible, ce qui entraîne des difficultés qui coutent des points : des allures différentes entre les antérieurs et les postérieurs, un quarter horse qui ne semble pas heureux, les oreilles fixes, la queue qui fouette, le nez en l’air… tout cela à cause du cavalier qui leur demande des choses qui ne sont pas naturelles.

En épreuve de pleasure, les chevaux sont showés aux 3 allures et dans les 2 directions. Les changements d’allures sont demandés par le speaker : au pas (walk your horses), au trot (jog your horses), au galop (lope your horses). Quand l’ordre de changement de direction est donné (reverse your horses), les cavaliers doivent faire demi-tour sans changer d’allure. Il y a aussi un reculer.

Un autre ordre peut aussi être demandé : un trot allongé. Le trot est normalement lent, mais dans ce cas, il faut aller plus vite, le plus vite possible en gardant le cheval tranquille, rennes longues et sans jamais tomber au galop.

Si vous voulez impressionner le juge (et c’est bien le but du jeu), obéissez immédiatement aux ordres. Il n’y a pas urgence, vous avez le temps de préparer votre quarter horse , mais n’attendez pas que les autres concurrents réagissent. Ainsi, si le cavalier qui vous précède attend celui qui est devant lui pour obtempérer à l’ordre de passer au trot quand vous êtes au pas, n’attendez pas, lancer votre cheval et dépassez les si nécessaire.

Que veut donc voir le juge en particulier ?

Un cheval calme et relax, qui porte son cou et sa tête à une belle hauteur, avec un bon rythme dans ses allures, et qu’il n’ait jamais besoin de retenir. Il veut voir un galop, un trot et un pas naturels, calmes et enveloppés. Le cheval doit rester à une vitesse adaptée à son allure, sans jamais donner l’impression qu’il va casser son allure. Vos rennes doivent sembler un peu paresseuses. Vous devez aussi être installé très confortablement, un observateur ne doit détecter aucun mouvement ou tressaillement, et quand un changement d’allure est demandé, vous devez l’executer promptement et avec calme, sans que le cheval ne perde son sang-froid, sans qu’il remue la tête ou tire sur le mors.

La plupart des quarter horses ont les qualités nécessaires : ils ont de belles allures, beaux à regarder, et suffisamment à l’aise pour ne pas avoir envie de s’enfuir. Mais c’est souvent aux changements de rythme que les difficultés apparaissent et que la class se perd.

Pour gagner une class un peu dure, il vous faudra un bon cheval. C’est à dire, un quarter horse aux mouvements doux, au port de tête naturellement élégant, habitué aux autres chevaux et qui répondra aux changements demandés de façon immédiate, aisé et sans que vous ayez trop à travailler.
Il vous faudra aussi une belle allure dans la selle et une attitude de vainqueur : si quand vous regardez votre cheval, vous dites au juge “je ne fais pas confiance à ce cheval”, le juge ne vous fera pas confiance à son tour. Si vous semblez vous ennuyer, ne pas savoir ce que vous faites là, malheureux et surtout peu fier de votre allure et de celle de votre cheval, le juge ne pourra jamais vous imaginé en vainqueur.

D’autres trucs sont à connaître. Quand vous entrez dans le manège, cherchez un endroit dans la file où vous aurez de l’espace (faites attention à ce que votre dossard soit bien visible). Regardez les autres cavaliers et évaluez ceux qui ont de bons quarter horses, et ceux qui auront sans doute des ennuis avec les leurs. Eloignez vous des seconds, ils pourraient vous géner, vous couper devant, ou stopper sans raison apparente."

Published in: on 5 avril 2010 at 18 h 02 min  Laisser un commentaire