Livre sur Sitting Bull

 
   Un nouveau livre français sur le chef indien Sitting Bull est sorti à la Fnac, il s’appelle "Sitting Bull, héros de la résistance indienne"il est écrit par Farid Ameur un historien des Etats-Unis. Je vais le lire il a l’air très bien expliqué et comporte beaucoup de sources dont pas mal de livres américains, d’articles de journaux de l’époque et d’archives.
 
Voici la couverture:
 

Voici le résumé du livre:

"Eté 1874. Territoire du Dakota. De l’or a été découvert dans les Black Hills, la terre sacrée des Sioux. A leurs risques et périls, des centaines, puis des milliers de prospecteurs s’aventurent en pays indien. Des premiers heurts ne tardent pas à éclater. L’année suivante, le gouvernement américain formule une offre d’achat. Mais les négotiations échouent. La guerre est déclarée. Figure emblématique de la résistance indienne, le chef Sititing Bull prend la tête d’une coalition de Sioux et de Cheyennes.

Guerrier, homme médecine et guide spirituel, il mène son peuple dans une série de combats contre les tuniques bleues. Le 25 Juin 1876, sur les rives de la Little Big Horn, dans le Sud du Montana, le lieutenant -colonel Custer et le 7ème de cavalerie attaquent par surprise son campement. Pour la prospérité, la bataille devient le point culminant des guerres indiennes.

C’est cette fresque épique que Farid Ameur retrace dans cet ouvrage. Fruit de plusieurs années de recherches, il rétablit la vérité autour de cet épisode mythique de l’histoire des Etats-Unis à travers le destin exceptionnel d’un homme qui se considérait comme le dernier Indien."  Editions Larousse

Je pense que ce livre a l’air très interessant car Farid Ameur a fait des années de recherches pour écrire cet ouvrage donc c’est un grand travail de recherches s’appuyant sur la véritable histoire américaine et non de la légende. Il s’agit donc de la vérité sur l’histoire du célèbre Sitting Bull et de son contexte historique.

Céline

 

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Published in: on 25 novembre 2010 at 14 h 54 min  Laisser un commentaire  

les chevaux sont très sensibles à notre équilibre en selle

 
Oh là là, j’ai remarqué que c’est une des choses les plus importantes en équitation. Combien de fois j’ai rencontré des difficultés à faire un exercice dans la fluidité et dans l’exactitude à cause de ça? Oui il suffit que je me penche trop vers la gauche ou vers la droite sans faire exprès pour un reculer par exemple et mon cheval part de biais par exemple.
Aussi trop bouger, faire des gestes brusques en selle ça excite le cheval. Bref pour le reculer en L par exemple, il faut rester droit sur son cheval, éviter de se pencher pour regarder ou on se trouve par rapport aux barres, juste tourner la tête de chaque côté pour vérifier sa trajectoire suffit. Sinon ça cafouille un max!
 
Si je suis contractée en selle, impossible d’avoir des allures lentes, systématiquement mon cheval accélère grrr!!!! Comme quoi quand on est tendu, on est plus lourd dans sa selle je pense ou on met de la pression à son cheval et peut êt qu’il essaye aller plus vite pour fuire à cette pression.
 
Mon problème à moi, c’est que je me suis tapé méchament le coccys avec le bord du siège de la selle lors d’un gros écart d’un cheval qui a eu peur et mon réflexe c’est d’éviter de m’asseoir complètement dessus sinon ça me lance la douleur du coup je me penche légèrement à gauche ou à droite pour éviter d’appuyer dessus. Bof g pas fait de radio, j’assume, on a parfois des trucs félés ou cassés avec les chevaux: ça peut arriver. Le coccys ça fait mal quand on se le tape au bout très fort avec un truc dur moi j’pense qu’il s’est félé pas cassé car je peux m’asseoir même si g mal, c juste en selle que ça fait bobo. Mais bon ça ne m’arrêtera pas de monter car c’est ma passion.
 
Me suis déja pété une dent à la racine quand j’étais petite en obstacle, le poignet à ski, là c’est que ma deuxième fracture donc ça va encore, j’vais pas plaindre y a juste que g des verrues qui me font mal comme j’en peux plus des très grosses aux pieds. Ca fait comme des bouts de verre dans les pieds.
 
Sachez un truc, un cowboy ou une cowgirl ça se soigne: c pas parce qu’on est du métier qu’on doit pas réagir: moi par exemple quand ma formation sera finie je vais me faire opérer des verrues car jles ai faites brûlées plusieurs fois, j’ai y met de l’acide, ça n’a pas marché, alors un coup de bistouri et ça partira.
En effet, on doit travailler dans le confort. Qui dit inconfort physique dit travail moins rentable.
 
Bon allez faut qu’j’arrête de me plaindre bon sang de bois. lol!
 
Pour en revenir à l’équilibre en selle, plus on sera détendu plus on maitrisera bien son cheval idem pour faire une ligne droite au galop: il faut garder ses mollets au contact du cheval mais dès qu’on est tordu dans sa selle y a des chances pour qu’on obtienne un zig zag. Ne pas se pencher trop en avant ou trop en arrière aussi, rester droit c’est tout et bien assis dans sa selle, surtout sur un cheval de reining d’autant plus sensible à tout ça.
 
Bon allez je vais aller me reposer, je suis K.O.
 
Published in: on 20 novembre 2010 at 20 h 43 min  Laisser un commentaire  

« Jim Cummins Book written by himself »

 
   Jim Cummins était un grand ami à Jesse James le célèbre hors-la-loi américain de la fin du XXème siècle, un des plus connus au même titre que "Billy the Kid".
Avant sa mort le 9 Juillet 1929 à la Missouri State Confederate Home à côté de Higginville, il a écrit un manuscrit sur la vie privée de Frank alias "Ben woodson" et de Jesse Woodson James alias "Dingus" et "Thomas Howard", celui-ci a été retrouvé dans la chambre forte d’une banque. Aujourd’hui, on ne sait pas ce qu’il est devenu mais son livre "Jim Cummins Book written by himself" fut publié en 1903.
 
C’était dans l’intêret de Jim Cummins d’écrire ce livre car selon lui au moins s’il l’écrivait, toute la vérité au sujet des frères James serait alors connue. En effet, il y a eu beaucoup de choses qui ont été narrées sur le gang mais il pensa qu’il était le mieux placé pour parler de ces hors-la-loi puisque que non seulement il avait grandit dans le même quartier que Jesse et Frank mais en plus il avait fait partie de leur gang.
 
Voici un exemple de fait qui se s’est vraiment passé au sujet de Jesse et de Frank. L’histoire et la littérature tendent parfois, je dis bien parfois à déformer ce qu’il s’est vraiment passé au sujet des garçons James au profit d’en faire de la fiction et de faire d’eux des héros mais d’après Jim, ils étaient simplement d’ordinaires voleurs très doués dans leur domaine.
 
Cambriolage à la banque de Liberty, le 14 Février 1866:
 
Jim Cummins a été témoin de la scène:
 Après la guerre, en Février 1866, Frank James envoya un message à Jim en lui demandant de le rencontrer le 14 dans la ville de Liberty dans le Missouri.

C’est ce qu’il fit d’ailleurs…

A ce moment-là, Jim travaillait dans une ferme à côté de Lee’s Summit. Il se rendit en ce jour à Liberty en se cachant (il avait été reconnu hors-la-loi pa les autorités de l’état et suite à celà il devait le faire) en attendant l’apparition des frères James ne sachant toujours pas ce que les hommes attendaient de lui.
 
En peu de temps, il entendit un coup de feu détonnant dans toute la rue! Puis il aperçu Frank et Jesse James sortir de la banque avec des révolvers dans les mains. Clell Miller quand à lui tenait un pistolet dans l’une et dans l’autre un gros sac. Alors qu’ils courraient rejoindre leurs chevaux, un jeune homme prénommé "Wymore" qui semblait avoir environ 16 ans surgit de l’autre côté de la rue pour observer ce qui était en train de se passer. Mais..Frank James le descendit, en effet Wymore était désarmé et il se fit avoir.
 …..
 
J’ai eu l’occasion de lire un peu ce livre lors de mon dernier voyage au Québec qui remonte à l’hiver 2009 il est très intéressant.
Il faut que je me l’achète un jour.
 
Published in: on 14 novembre 2010 at 19 h 39 min  Laisser un commentaire  

les chevaux et nous

 
Pensée du soir:)
 
 Je pense que les chevaux sont très sensibles à nos émotions. J’ai constaté ça à plusieurs reprises.
En effet, dès que je suis stressée, le cheval le ressent et devient lui aussi dans le même état: par exemple en selle si je le suis: il va fouetter de la queue, se raidir, essayer de détourner son attention sur un objet en dehors de la carrière (trouver une exuse pour mettre son attention sur autre chose), aussi, il est moins à l’écoute des informations que je lui demande car mon corps étant plus raide et mes mouvements moins fluides, celà risque de brouiller notre communication. Ca c’est quand je suis stressée aux extrêmes.
 
Maintenant si je suis un peu tendue, bon, il va coopérer pas de soucis mais ce sera toujours un peu compliqué pour obtenir un cheval détendu lui aussi.
 
Par contre, lorsque je suis relax, le cheval fait de même, il va être plus à l’écoute et plus motivé pour intéragir avec moi.
Si je suis 100% relax alors là c’est un vrai plaisir pour lui et pour moi.
 
J’en reviens à dire que pour bien être en harmonie avec le cheval qu’on monte, il faut toujours être le plus détendu possible, éviter de se contracter (se contracter perturbe l’équilibre qu’on a en selle donc brouille la communication un peu: celà varie selon la sensibilité des chevaux).
Et si le cheval est tendu, on doit rester détendu et il en fera de même.
 
Je pense que les émotions que ressent le cavalier sont perméables au cheval, que celui-ci est le miroir de son cavalier.
Prenons comme exemple un cavalier très à l’aise en selle et très détendu, le cheval forme un beau couple avec lui.
 
La peur:
 
Il arrive qu’on ait peur en selle, celà peut arriver mais on doit rester zen et contrôler cette peur pour bien monter, retrouver ainsi toute sa concentration. Respirer, penser à quelque chose d’agréable, détendre tout son corps et c’est reparti dans le bon sens:)
 
La tristesse:
 
Quand je suis triste, celà n’a pas d’intéraction négative avec le cheval car je ne dégage ni de la colère, ni du stress. Juste du froid.
Le cheval ressent cette émotion là aussi je pense et parfois même compatit dans le sens ou il comprend cet état puisqu’il le vit quand il est enfermé au box ou quand il voit les brins d’herbe se pointant à l’extérieur du paddock et qu’il voudrait mais ne peut pas la manger.
 
La joie:
 
Ca c’est fort stimulant et agréable. En général un cavalier heureux c’est un cavalier détendu donc plus léger en selle. Il dégage de l’énergie positive et pilote bien son cheval. Les chevaux semblent très friands de ça.
 
La paresse:
 
"Ou là là si tu ne te bouge pas les fesses" dirait un cheval, "c’est moi qui te prendras le dessus" Oui en effet si on ne fait rien en selle, qu’on ne demande rien au cheval alors il le fera à notre place. Gare, il faut rester concentré et garder le contrôle de son cheval.
 
La fatigue:
 
Risque de déconcentration, rien de grave, seulement si le cheval sent qu’on est fatigué donc qu’on est moins réactif, il se chargera de vous remettre à votre place pour vous dire "allez, c’est qui le dominant toi ou moi? Ou sont tes ordres? Je fais quoi moi, qui c’est le pilote toi ou moi?" Et là il va me poser la question en tentant de me prendre le contrôle. Pas de soucis, c’est moi qui reste le chef et je lui fais comprendre que oui c’est bien moi et non lui. C’est moi qui lui donne les directives (d’ou l’intérêt d’avoir une bonne communication avec lui donc une bonne pratique équestre (c’est ce qu’on apprend tous les jours en équitation) mais par rapport au fait d’avoir une bonne communication je reviendrai là-dessus dans un nouveau chapitre car j’en ai pas mal à écrire là-dessus. Fatigue légère pas grave, mais ne pas se laisser prendre le dessus.
Fatigue débordante: oh c’est dur de prendre le contrôle, restons concentré au max mais trop fatigué on est moins concentré. Méfiance, être encore plus présent. Ne pas s’endormir chef! lol!
 
Malade:
 
Pas grave, ça arrive de monter en étant malade, mais mieux vaut rester au chaud chez soi si on a 40 de fièvre: troubles de la vision.
 
Voilà c’était ma pensée du soir. Bon allez au dodo, demain trail de nouveau et je suis curieuse de voir ce qu’on va apprendre car il y a un truc nouveau dans le parcours que j’ai monté avec le moniteur cette après-midi, c’est un grand penthagone étrange, il parait qu’il y a plein de possibilités de figures à faire dedans, je vais me coucher tôt je crois ce soir. lol! Si ça se trouve on va faire 36000 figures dedans.
First (quarter horse noir) je compte sur toi demain lol!
 
Bonne nuit à tous
 
Hiiiiiii!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
 
Published in: on 12 novembre 2010 at 21 h 09 min  Laisser un commentaire  

le reculer dans le L

 
 Après avoir franchis le L au pas en posant d’abord mon regard dans la deuxième partie de celui-ci puis après lui, je viens m’arrêter un peu après l’extrémité de cet obstacle.
Je tourne ensuite la tête pour voir ou je me situe par rapport à l’obstacle puis je recule droit jusqu’avant l’intersection du L puis à cet endroit, je fais un pivot sur les antérieurs à mon cheval (rênes directes+ cession de jambe) pour le faire pivoter dans l’intersection afin de pouvoir ensuite aborder droit l’autre partie de mon L. Je m’arrête puis je fais un pivot sur les postérieurs (cession de jambe droite +rêne d’ouverture et d’appui) puis je recule droit- je m’arrête puis je ressort du L pour rejoindre la piste.
 
On peut aussi franchir le L au jogg si c’est demandé. Quoi qu’il en soit bien poser son regard au bon endroit et rester zen en employant les bonnes aides au bon moment et rester concentré sont de rigueur pour réaliser cet exercice dans de bonnes conditions.
En général en équitation western= toujours rester détendu pour que le cheval puisse répondre cool relax aux exercices qu’on lui demande de faire
 
Published in: on 11 novembre 2010 at 21 h 45 min  Laisser un commentaire  

trail: les barres au sol au pas et au jogg

 
  Dans le billet précédent, on a vu comment faire les pas de côté sur les barres au sol. Pour les passer (succession de barres posées au sol) au pas, on doit d’abord placer son cheval, aller droit face à ces barres en observant le pied d’appel du cheval: juste avant, on pose son regard un peu avant la première barre pour calculer quel pied le cheval va employer pour la passer. Ensuite, le regard doit être porté dans la trajectoire après celles-ci.
 
Au moment de les passer, on ne touche plus à la bouche du cheval, on "pose les mains" = pas de contact avec la bouche sinon le cheval peut percuter les barres et ça retire des points en trail. On doit légèrement avancer les épaules, on se penche donc légèrement vers l’avant au moment de les passer et on se redressera après le passage.
Le pas du cheval doit être léger, décontracté et contrôlé, son nez doit être vers le sol. Les jambes du cavalier entourent le cheval pour consever la trajectoire droite au moment du passage.
 
Les barres au sol au pas sont plus espacées que celles ou on doit passer au jogg.
 
Au jogg, les barres sont moins espacées, on doit rester droit dans la selle, on fait la même chose que pour passer les barres au pas à part qu’on reste redressé tout le temps.
Au galop, les barres sont encore plus espacées. Nous on se contente d’une seule barre pour le moment pour les passages au galop.
Published in: on 11 novembre 2010 at 21 h 33 min  Laisser un commentaire  

trail: les pas de côté sur les barres au sol

 
C’est quoi les pas de côté?
 
C’est un mouvement latéral qui s’effectue soit vers la droite soit vers la gauche. La motion avant doit faire croiser les membres extérieurs en avant des membres intérieurs. On l’obtient avec une cession de jambe et deux rênes directes. Le cheval est droit le nez légèrement pointé dans la direction demandée.
 
  Pour faire des pas de côté au cheval sur une barre au sol en se déplaçant vers la droite: 
Tenue des rênes à 2 mains.
 
 On vient se placer à l’arrêt tout au bout à gauche de la barre, le talon droit (intérieur) dans l’alignement de la barre, celui-ci servira de curseur (c’est un point de repère fixe pour maintenir la trajectoire du cheval lors de son déplacement transversal.) Avec les mains, on fait des rênes directes, tout en pointant légèrement le nez du cheval dans la direction souhaitée avec une légère rêne d’appui en plus. En même temps que ces effets de rênes, on utilise la cession de jambe extérieure (majambe gauche), c’est celle-ci qui va donner la motion avant au cheval qui va lui faire bouger les hanches (les mains contrôlent les épaules) lors du déplacement du cheval, ces aides doivent s’accorder afin que le cheval se déplace droit. En même temps que j’utilise ces aides, je tourne ma tête du côté ou je vais me déplacer ce qui orientera légèrement mon assiette dans cette direction. Lorsque mon cheval se déplace, j’observe en même temps mon talon, droit qu’il reste en position curseur sur la barre au sol.
 
Si mon cheval est trop en arrière de barre, je le fais un peu avancer, s’il est trop en avant, j’utilise un peu plus mes rênes directes et je relâche un peu pour revenir à la pression exercée au départ.
 
S’il résiste à la jambe gauche, mes éperons utilisés de manière intelligente aideront le cheval à se déplacer.
 
On va continuer à travailler les pas de côté sur les barres au sol pour le galop 5.
 
Published in: on 6 novembre 2010 at 17 h 03 min  Laisser un commentaire