Le hors-la-loi Jack Black

Jack Black était un hors-la-loi américain qui vécut de la fin du XIXème jusqu’au début du XXème. A ne pas confondre avec Black Jack Ketchum, ce n’est pas le même homme. Il est né en 1871 à Vancouver et il est mort durant la période de la grande dépression après la période du Old West. Sa mère est décédée quand il avait 10 ans.  Ce criminel est peu connu dans l’histoire américaine. Il était un grand cambrioleur de trains, de maisons, d’hôtels, de magasins, de saloons et de banques aux Etats-Unis et au Canada. C’était un grand voyageur, il passait une majeure partie de son temps sur la route à travers tous les états et dans les trains en se cachant bien sûr.  Il aimait aussi beaucoup jouer au Faro, c’était un Gambler. Il a exercé sa profession pendant 30 ans alternée de petits boulots et passa 15 ans en prison durant ces années pendant lesquelles il s’est consacré à l’écriture de son autobiographie intitulée « You can’t win » et publiée en 1926. On l’a retrouvé après sa mort avec aussi une montre retrouvée chez un prêteur sur gages. D’après les historiens, Jack Black serait probablement mort noyé dans un port de New York.

C’est grâce à la traduction en français de son autobiographie par Jeanne Toulouse en 2008 dans le livre « Yegg » que j’ai découvert l’histoire de cet homme.

C’est très difficile de trouver davantage d’informations sur ce criminel. Mais je trouve que son livre est intéressant car à travers celui-ci, on en apprend davantage sur les méthodes de cambriolages des gens de cette époque (je ne suis pas criminelle je vous rassure, j’aime le Old West c’est tout.) sur l’ambiance qui y régnait, les décors, les saloons, les habitudes des gens, les conditions des prisonniers à cette époque, mais surtout la vie de cet homme qui comme beaucoup de hors-la-loi passait sa vie à se cacher pour ne pas se faire attrapper, aussi il nous parle de ce qu’il pense de sa vie  avec son propre vocabulaire, ses propres émotions, son vécu, ses amis, ses souffrances et aussi ses bons moments partagés entre amis.

Jack Black s’adresse aussi au lecteur dans son livre en partageant avec lui son histoire et aussi son point de vue sur d’autres hors-la-loi ainsi que sur la criminalité de son époque en général, comment on devrait réagir face aux gens comme lui, qu’est ce qu’on pourrait faire pour améliorer les conditions de vie des prisonniers. En plus du récit de sa propre histoire, cet homme nous amène  à remettre en question la vie des gens de son milieu.

Céline Gentot

Published in: on 16 juillet 2011 at 13 h 43 min  Laisser un commentaire  

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